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Greenpeace tacle Apple, Microsoft et Amazon sur leur cloud polluant
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 20 avril 2012 à 14h03
![]() ![]() Une tendance dont on commence seulement à mesurer l'empreinte écologique. Sauvez un ours blanc: adoptez la clé USB.
/dev/tty, le 18/04/2012 - 16:49 mieux, faites votre propre cloud. en plus ça coute moins cher... ![]() ssj4gokusama, le 18/04/2012 - 17:34 Pas en France, 75 % de électricité et nucléaire. ![]() ssj4gokusama, le 18/04/2012 - 17:34 Si c'est pour une utilisation individuelle, la supériorité n'est pas écrasante par rapport aux supports amovibles. Pour: la capacité virtuellement illimitée, la sécurité (RAID). Contre: le débit aléatoire (je n'enverrais pas mes RAW d'un cybercafé du Mali à la maison, ni même chez Google) et faible en sortie (ADSL). Si c'est juste pour avoir mes MP3 ou mes derniers docs de travail sur moi, je préfère la clé USB ou un pocket-drive 250Go pour les gros volumes. Rapide, pas cher, no prise de tête. Fonctionne même dans le désert de Gobie. Pour le partage, le serveur privé rocks. Un WebDAV sur un dédié à 15 balles partagé entre 3 ou 4 copains, et chacun dépose ses fichiers à une vitesse trés confortable sans aucun bidule à installer. Granularité d'accès: privé, groupe fermé, public, la zone pour photos à Mémé, etc. rsyncd pour déposer les backups. A la maison, et si on tolère une sortance ![]() (fin coupée par une pseudo-balise) A la maison, et si on tolère une sortance < 1Mbps, les NAS récents sont gavés de services, y compris ceux dits "multimedia". Faut pas couper la box en partant en voyage, c'est tout. Pour le coût, voir l'amortissement par rapport à un abo cloud. Ecologiquement: pas top, si 50 millions de gens s'y mettent.
Pour les terminaux déficients (ne disposant pas de port USB), le support amovible n'est évidemment pas une option. Céder au chantage des vendeurs de terminaux déficients, en revanche, en est une.
+1 ![]() Messina, le 18/04/2012 - 17:58Ben justement, le nucléaire, c'est ce qu'il y a de plus propre (quand ça ne pète pas). Dans les énergies renouvelables, on compte toujours la production seulement, en gros, tu as une éolienne qui tourne, ça rapporte tant d'énergie pour 0 pollution et 0 euros, le problème c'est que si tu comptes les coûts de la fabrication et de l'installation de l'éolienne, c'est déjà beaucoup moins rose, et si tu comptes l'entretien, tu finis même par te demander si on ne devrait pas utiliser toute cette énergie directement. Pour ceux que le sujet intéresse, je recommande l'excellent site de Jean-Marc Jancovici, manicore . ![]()
Exact
Le charbon rejette de la radioactivité ? :-s Que Greenpeace s'intéresse aux data center c'est bien. Mais l'ONG devrait aussi prendre en compte les économies d'énergie générées par les data center car, c'est de loin la méthode la plus efficace pour réduire leur empreinte écologique.
A trop se focaliser sur les gaz à effet de serre, on finit par passer à côté de la problématique. Alimenter son data center avec de l'électricité issue de sources primaires renouvelables : tout le monde peut le faire depuis des années grâce aux certificats EECS / RECS. Voir : http://www.greenit.fr/tag/recs. En revanche, les économies d'énergie sont plus difficiles à obtenir. ![]()
tout a fait d'accord ! je rajoute,mechamment peut-etre, que ceux qui sont pas contents du nucleaire en france aillent s'eclairer a la bougie,et faire fonctionner leur tele avec un velo et une dynamo. Avec le nucléaire, le problème c'est surtout la gestion des déchets ultimes et le démantèlement des installations contaminées... Des centres de coût qui s'avèrent beaucoup plus élevés que prévu...
Mais je pense aussi que pour le moment c'est une solution moins misérable que le charbon+pétrole... En attendant de mettre au point du renouvelable qui roxx vraiment. ![]() curiousguy, le 19/04/2012 - 10:28 Faiblement. C'est surtout que la combustion concentre les sources de radioactivité dans les cendres. /dev/tty, le 18/04/2012 - 18:23 Globalement d'accord. Et je rajoute un "pour" : vos données privées restent privées quoi qu'il arrive. Pas d'accord par contre sur la sécurité du RAID. Le RAID n'apporte aucune sécurité, ca permet juste une haute disponibilité (cad un disque meurt, pas besoin d'arreter le serveur, on peut le changer a chaud). La sécurité, c'est backup, backup, backup. L'enquete est encore une fois un peu bidon je trouve. Pourquoi parler des %age de type d'énergie, et pas de la conso d'énergie ? Une ferme de serveur avec des cpus et disques durs basse conso alimentés a 100% au charbon aura un impact écologique moindre qu'une ferme avec des gros cpus surpuissants et des disques ultra rapides alimenté a 70% en énergie renouvelable ... ![]() Kryzaal, le 18/04/2012 - 23:59 Oué, d'après Areva hihihihihihihihii ![]() pbruneau, le 19/04/2012 - 10:52 Ben, il y a ce qu'on appelle des centrales à neutrons rapides ou surgénérateur mais personne n'en veut (plus particulièrement à cause du sodium liquide qui est explosif dans l'eau), pourtant faire de l'électricité avec des déchets, c'est cool ; d'autant plus que les déchets finaux Centrale => (surgénérateur + ré-enrichissement des déchets) x n sont moindres en quantité (5% au lieu de 95%), moins toxiques et d'une durée de vie beaucoup plus courte (100 ans au lieu de 10000), une étude a même montré que la France pourrait être autonome énergétiquement parlant pendant 1500 ans si elle utilisait ses propres déchets. L'inconvénient, c'est que du coup, il n'y a plus de plutonium pour faire des bombes. /dev/tty, le 18/04/2012 - 18:23 De toute manière, on a ce que l'on a pour le prix, 0 (en réalité le prix du disque dur, mais on ne l'utilise pas exclusivement pour du cloud) contre X euros/an quand t'as besoin de plus d'espace que celui fourni gratuitement... Mais pour ce qui est du débit, c'est une problématique qui se règlera au fil du temps, c'est à dire quand sur ton cloud tu disposeras de la fibre, et en mobilité la 4G pour la réception. Même si c'est long, cela viendra... Et qaund ça viendra, les cloud distants seront utile pour faire de la sauvegarde de fichiers importants, même si c'est potentiellement dispensable. Acheter des disques durs prônant plus la fiabilité que les performances aide, on peut faire aussi le choix de changer à bon rythme ses disques et de faire des anciens des disques de sauvegarde, et n'oublions pas les SSD (encore plus fiable) qui finira par offrir un cout/Go intéressant un jour ou l'autre Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Avec le développement de l'informatique en nuage, le nombre de centres de traitement de données est en train d'exploser. La tendance actuelle est en effet au stockage distant, pour que les internautes puissent accéder ensuite à partir de n'importe quel appareil à leurs données et à leurs programmes. Des projets de data centers ont en conséquence été lancés ces dernières années par la plupart des grands groupes.
Or, ces immenses fermes de serveurs se révèlent être particulièrement énergivores. Et d'après un rapport (.pdf) rédigé par Greenpeace intitulé "Votre Cloud est-il net ?", les entreprises engagées dans ce secteur ne sont pas toutes appel aux énergies propres et renouvelables pour alimenter leurs data centers. Si quelques sociétés s'en tirent plutôt bien, d'autres se font tirer les oreilles par l'ONG.
C'est notamment le cas d'Amazon, Apple et Microsoft. "Amazon, Apple et Microsoft n'accordent pas suffisamment d'attention à la provenance de l'électricité qu'elles consomment et continuent d'avoir largement recours aux énergies sales pour alimenter leur cloud alors que leurs besoins sont exponentiels" écrit l'association dédiée à la protection de l'environnement.
Selon Greenpeace, Apple fait ainsi appel à 55,1 % au charbon et 27,8 % au nucléaire pour alimenter ses data centers, tandis que les pourcentages d'Amazon sont respectivement de 33,9 % et 29,9 %. Microsoft quant à lui alimentent ses centres à 39,3 % par du charbon et 26 % par du nucléaire. Visiblement, c'est Apple le moins précautionneux puisque le recours aux énergies sales est le plus élevé des trois sociétés.
À l'inverse, l'ONG note que "Yahoo et Google continuent de montrer l'exemple en faisant de l'accès aux énergies renouvelables une priorité pour la croissance de leur cloud ; ces deux entreprises soutiennent de plus en plus activement les politiques favorables à l'augmentation des investissements dans les énergies propres". La part de charbon et de nucléaire est de 28,7 % et 15,3 % pour Google et 20,3 et 14,6 % pour Yahoo.
Facebook a également reçu les félicitations de Greenpeace, puisque le réseau social est décrit comme "l'ami des énergies renouvelables". L'ONG rappelle par exemple que le site communautaire a lancé la construction d'un data center tout près du cercle arctique, en Suède, "pouvant être entièrement alimenté par des énergies renouvelables".
Hormis les sociétés précédemment citées, Greenpeace s'est également penché sur Akamai, Dell, Hewlett-Packard, IBM, Oracle, RackSpace Hosting, Salesforce et Twitter. En plus de l'approvisionnement en énergie, l'ONG a établi un incide d'énergie propre (Clean Energy Index) où un pourcentage élevé signifie un investissement notable dans la protection de l'environnement.
Quatre critères ont également été évalués, avec des notes de A à F : transparence en matière d'approvisionnement énergétique ; lieux d'implantation des infrastructures ; efficacité énergétique et atténuation des gaz à effet de serre ; plaidoyer en faveur des énergies renouvelables. Seuls deux A ont été distribués, pour Akamai pour le premier critère et pour Google pour le dernier.
Greenpeace considère que le choix des énergies pour alimenter les centres de traitement de données est essentiel, dans la mesure où certains d'entre eux "consomment autant d'électricité que 250 000 foyers européens". L'ONG ajoute que "si le cloud était un pays, il se classerait au 5e rang mondial en termes de demande en électricité, et ses besoins devraient être multipliés par trois d'ici à 2020".
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