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Le Tadjikistan pour un code de bonne conduite mais bannit Facebook
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 06 mars 2012 à 08h42
![]() Enfin un pays qui a pris la mesure de cette aberration qu'est (devenu) facebook. De telles atteintes aux cerveaux fêlés qui prolifèrent sur notre pauvre planète, je suis pour à 100%
Facebook est le nouveau cancer (incurable, celui-là) de l'humanité à la dérive. harno, le 03/03/2012 - 18:09 Belle leçon de démocratie que tu nous donnes là... ![]() C'est où le tazikist... le tadgik... le tadada... le Boukistend ?
(Attention, ne ratez pas la réponse mythique à la question "où ?") [message édité par Goldoark le 03/03/2012 à 18:35
]
![]() harno, le 03/03/2012 - 18:09Troll harder. ![]() Goldoark, le 03/03/2012 - 18:34 C est pas là ou on fabrique le viagra? Pas tapay ![]() quand tu voix comment le monde tourne réellement, ceux qui utilisent le mot démocratie me font bien rire...
![]() "On se demande bien à quoi aurait servi ce code"
Il aurait servi que le fait de publier un article raillant un gouvernement qui bloque un site pour contrer le pedonaziterropiratmachintruc te classe dans les sympathisants, et TON gouvernement aurait du prendre les mesures nécessaires pour se conformer au code. Comme pour l'ACTA. Au fait, parmi les politiques et grands patrons par chez nous, qui était pour? ![]() Oui en fait ils ont développé leur propre outil de partage d'information libre et décentralisé, c'est pour ça
![]() dans quelques années les Tadjik se rendront compte du grand bien de l'interdiction de fessebeauf tandis que chez nous beaucoup vont chialer (chiale déja) des répercussion des réseaux sociaux qui engendre tout un tas de problème a court et a long terme.
Chaque pays est souverrain et s'ils veulent pas adopter les mêmes règles et principes qu'ici, qu est ce que ça peut nous foutre??
Après leur petite blague à l'ONU ils peuvent se la garder.. Mais bon, L'ONU est déjà une blague en elle-même.. ![]() "Réseaux sociaux qui engendrent un tas de problèmes"
°l y'a deux genres de problèmes, un qui englobe la vie privée et la desocialisation de proximité, l'autre la socialisation de masse qui permet la communication entre des personnes partageant une idée. Ce genre est dangereux pour les gouvernements... ![]() itsigo, le 03/03/2012 - 21:16 pareil Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Petit État d'Asie centrale enclavé sans aucun accès à la mer, le Tadjikistan est loin d'être un parangon de démocratie. Son président, Emomalii Rahmon, dirige en effet le pays depuis 1992, grâce à des élections qui ne sont ni libres ni équitables. Il n'est dès lors aucunement surprenant d'assister régulièrement à des atteintes aux libertés fondamentales, en particulier sur Internet.
L'AFP rapporte ainsi que les autorités gouvernementales ont exigé ce samedi le blocage de plusieurs sites web, dont le réseau social Facebook. Un ordre que le FAI ont dû suivre. "Nous sommes des exécutants, obtenons notre licence (des autorités) et c'est pourquoi nous obéissons et avons, comme un disjoncteur, couper l'accès aux sites" a reconnu Parvina Ibodova, la présidente de l'association des FAI locaux.
Pour le pouvoir en place, la décision est présentée comme une "mesure technique et de prévention". Mais cela ne trompe personne. En réalité, il s'agit surtout de faire taire l'opposition qui se sert des sites web et des réseaux sociaux pour s'en prendre au régime actuel. Le Tadjikistan étant classé par Reporters Sans Frontières dans la liste des pays où la situation est jugée "difficile".
Que le Tadjikistan s'en prenne aux libertés individuelles n'est, au regard de l'histoire récente du pays, hélas pas une surprise. En revanche, impossible de ne pas se remémorer l'initiative des autorités tadjiks à l'ONU en septembre dernier. Avec la Chine, la Russie et l'Ouzbékistan, un projet de code de bonne conduite sur Internet a été proposé aux autres États membres.
Le texte, qui n'a connu aucune suite à l'ONU et suscité la consternation des États-Unis, proposait de s'engager à "réduire la dissémination de l'information qui incite au terrorisme, à la sécession, à l'extrémisme ou qui nuit à la stabilité politique, économique et sociale ainsi qu'à l'environnement spirituel et culturel" de chacun des États. En fin de compte, le Tadjikistan n'avait nul besoin de ce code pour préserver la quiétude de ses citoyens.
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