La dépendance au web touche un demi-million d'Allemands, selon une étu
Sujet ouvert par Mindo - Dernière réponse le 27 septembre 2011 à 19h43
Mindo (Rédacteurs Numerama) le 27/09/2011 à 10:19
Au début des années 2000, la dépendance à Internet était un mal qui n'existait pas encore. Le haut débit émergeait à peine et nombreuses étaient les connexions à être limitées à x heures par mois. Depuis, l'accès à Internet en illimité a vu le jour dans de nombreux pays et les services et les loisirs en ligne n'ont jamais été aussi nombreux. Dix ans plus tard, le phénomène de la dépendance au net est apparu.
En Allemagne, une étude commandée par le ministère de la santé à deux universités s'est penchée sur la progression de cette dépendance au sein de la population. Après avoir interrogé par téléphone 15 023 personnes, les chercheurs estiment qu'il y a près de 560 000 Allemands âgés de 14 à 64 ans qui sont dépendantes au réseau des réseaux. Les jeunes, surnommés parfois les natifs du numérique, sont les plus exposés à ce phénomène.
À partir de quel moment peut-on considérer un individu comme étant dépendant à Internet ? Selon le directeur de l'étude, Hans-Jürgen Rumpf, les personnes dépendantes au web passent en moyenne quatre heures par jour sur Internet. Une durée qui ne manquera pas d'être contestée, dans la mesure où nombre d'internautes passent beaucoup de temps en ligne, ne serait-ce que pour les jeux vidéo, et ne se considèrent pas comme accro.
Mechthild Dyckmans, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de sommeil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient.
L'année dernière, une expérience menée dans le cadre d'une étude similaire aux États-Unis avait révélé qu'un sevrage de 24 heures aux réseaux sociaux avait entraîné l'apparition de symptômes similaires à ceux qui émergent chez des sujets affectés par l'alcoolisme ou la drogue. Des signes de manque ou d'anxiété sont apparus chez quelques-uns des 200 étudiants américains participant à cette enquête.

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28 réponses
Inscrit le 22/09/2011
3 messages publiés
Selon les critères de l'étude, je suis dépendant également
[message édité par Poleri le 27/09/2011 à 11:07 ]
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197 messages publiés
On vient de trouver le vrai rôle de l'hadopi?
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1010 messages publiés
J'ai eu l'occasion de discuter avec un expert de la dépendance au net et aux jeux vidéo. Il a rencontré des centaines de jeunes dans une situation d'enfermement social complet ou quasi-complet, en rupture avec la famille, le système scolaire, etc... Et chaque fois, il a eu la même déception : le net et les jeux vidéo n'ont jamais, dans aucun cas qu'il a étudié, créé la moindre dépendance. Dans la totalité des cas, l'enfermement social provenait d'un mal-être prononcé et ces deux activités offrent un sentiment d'évasion suffisant pour rassurer le pseudo-dépendant. Jamais il n'a observé le moindre symptôme de manque, jamais cette "dépendance" n'a eu d'effet à long terme. En bref, quand un enfant est "dépendant", il faut souvent chercher le problème du côté des parents, et non de l'enfant. C'est d'ailleurs le seul moyen de l'extraire de son refuge : changer l'atmosphère familial ou éloigner le jeune du quotidien de sa famille (surtout pas couper les ponts).

Je rigole donc bien en voyant les statistiques alarmantes de pseudo-scientifiques qui ne font qu'obtenir le résultat qu'on attendait d'eux : le net c'est le mal. Alors qu'en réalité, le net permet d'offrir un échappatoire moderne aux crises familiales. Mieux encore, il est possible qu'il sauve des vies, en permettant l'évasion et la mise de côté des problèmes sociaux (sur le net, tout le monde est plus ou moins égal et il est facile de se faire des amis), quand dans d'autres contextes un jeune aurait pu en venir à la tentative de suicide (qui n'est souvent qu'un très fort appel à l'aide).

Je précise que j'ai rencontré un spécialiste de la dépendance dans le cadre de l'internement de mon petit frère, lui-même catégorisé en "dépendance forte", et re-sociabilisé le lendemain même de son placement en foyer... Comme quoi une fois de plus cette "dépendance" n'était que toute relative. Mon petit frère en était pourtant arrivé au point de s'enfermer à clé dans sa chambre pour ne pas aller chez le dentiste (RDV d'une demi-heure).

Quand aux symptômes de manque, je me marre. Il est évident que si on laisse le sujet dans sa situation précédente en lui retirant son seul échappatoire, il s'en suivra ce que tous les adolescents ont déjà du ressentir : angoisses, maux de ventre (la boule à l'estomac), irritabilité, etc... Bref, les mêmes symptômes que dans un sevrage. Pour autant, doit-on parler de sevrage à chaque fois qu'un adolescent se sent mal dans sa peau ?
Pour faire une petite parenthèse humoristique et montrer l'absurdité de la détection de ce genre de symptômes : Faut-il considérer que les femmes sont en sevrage une fois par mois ? La question semble absurde, et pourtant : irritabilité, maux de ventre, troubles de l'appétit,...

Bref, du vent, du vent, et encore du vent ces études...
[message édité par Stabbquadd le 27/09/2011 à 11:16 ]
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1255 messages publiés
Les plus vulnérables sont les jeunes et en particulier les adolescentes. 5 % d'entre elles seraient concernées par ce phénomène.

En même temps les péta gonz pouff nénet filles elles étaient déjà accro au téléphone pour raconter des trucs inintéressants entre copines, alors tu m'étonne qu'internet n'ait rien arrangé. Image IPB










Image IPB
[message édité par Zergy le 27/09/2011 à 11:39 ]
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203 messages publiés
Stabbquadd, le 27/09/2011 - 11:06
J'ai eu l'occasion de discuter avec un expert de la dépendance au net et aux jeux vidéo. Il a rencontré des centaines de jeunes dans une situation d'enfermement social complet ou quasi-complet, en rupture avec la famille, le système scolaire, etc... Et chaque fois, il a eu la même déception : le net et les jeux vidéo n'ont jamais, dans aucun cas qu'il a étudié, créé la moindre dépendance. Dans la totalité des cas, l'enfermement social provenait d'un mal-être prononcé et ces deux activités offrent un sentiment d'évasion suffisant pour rassurer le pseudo-dépendant. Jamais il n'a observé le moindre symptôme de manque, jamais cette "dépendance" n'a eu d'effet à long terme. En bref, quand un enfant est "dépendant", il faut souvent chercher le problème du côté des parents, et non de l'enfant. C'est d'ailleurs le seul moyen de l'extraire de son refuge : changer l'atmosphère familial ou éloigner le jeune du quotidien de sa famille (surtout pas couper les ponts).

Je rigole donc bien en voyant les statistiques alarmantes de pseudo-scientifiques qui ne font qu'obtenir le résultat qu'on attendait d'eux : le net c'est le mal. Alors qu'en réalité, le net permet d'offrir un échappatoire moderne aux crises familiales. Mieux encore, il est possible qu'il sauve des vies, en permettant l'évasion et la mise de côté des problèmes sociaux (sur le net, tout le monde est plus ou moins égal et il est facile de se faire des amis), quand dans d'autres contextes un jeune aurait pu en venir à la tentative de suicide (qui n'est souvent qu'un très fort appel à l'aide).

Je précise que j'ai rencontré un spécialiste de la dépendance dans le cadre de l'internement de mon petit frère, lui-même catégorisé en "dépendance forte", et re-sociabilisé le lendemain même de son placement en foyer... Comme quoi une fois de plus cette "dépendance" n'était que toute relative. Mon petit frère en était pourtant arrivé au point de s'enfermer à clé dans sa chambre pour ne pas aller chez le dentiste (RDV d'une demi-heure).

Quand aux symptômes de manque, je me marre. Il est évident que si on laisse le sujet dans sa situation précédente en lui retirant son seul échappatoire, il s'en suivra ce que tous les adolescents ont déjà du ressentir : angoisses, maux de ventre (la boule à l'estomac), irritabilité, etc... Bref, les mêmes symptômes que dans un sevrage. Pour autant, doit-on parler de sevrage à chaque fois qu'un adolescent se sent mal dans sa peau ?
Pour faire une petite parenthèse humoristique et montrer l'absurdité de la détection de ce genre de symptômes : Faut-il considérer que les femmes sont en sevrage une fois par mois ? La question semble absurde, et pourtant : irritabilité, maux de ventre, troubles de l'appétit,...

Bref, du vent, du vent, et encore du vent ces études...


Merci beaucoup pour ton commentaire, surtout que tu n'étais obligé d'exposer ta vie. C'est une très bonne réflexion !
Inscrit le 03/12/2008
169 messages publiés
Non mais sérieux.. le Net une drogue ? mais laissez moi rire ! Alors sous prétexte qu'on fait tout au même endroit, que ce soit sur un ordinateur, un smartPhone, ou autre tablette. Pour jouer, lire des blogs, correspondre, se cultiver, etc, etc.. on est un drogué ? Mais on est en pleine science fiction là pincer moi que je me réveil de ce cauchemard..
Le monde réel est tellement à vomir, entre les médias menssonges et l'exploitation de la culture pour une minorités d'ayant droits, faut pas s'étonner que tous les gens qui possèdent encore un peu de lucidité s'enfuissent dans le seul endroit sur Terre où on a encore un peu de Liberté.
Additionnez le temps que les gens passent sur la télé, à écouter la radio, lire des journaux papiers, jouer aux jeux vidéos, etc, etc.. Bref tout ce qu'on peut faire sur internet aujourd'hui.. et vous verrez que le gens ont juste migré de média.
[message édité par RGB le 27/09/2011 à 12:10 ]
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336 messages publiés
[troll]Il semblerait que les meuporg soient à l'origine de ce phénomène. Une taxe sur ceux-ci pourrait donc améliorer la situation : la taxe WOW !

D'autre part, des études très sérieuses montrent d'autre addictions très prononcées. Notamment au sommeil !!!
À partir de quel moment peut-on considérer un individu comme étant dépendant au sommeil ? Selon le directeur de l'étude, Machin-truc Chose, les personnes dépendantes au sommeil passent en moyenne quatre heures par jour dans leur lit. Une durée qui ne manquera pas d'être contestée, dans la mesure où nombre de citoyens passent beaucoup de temps couchés, ne serait-ce que pour se reposer, et ne se considèrent pas comme accro.

Bidule Truc, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de réveil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient.[/troll]

Non mais WTF cette étude !!! 4h/jour et on est accros !!!
Je me demande s'il fait la différence entre un PC et internet... On peut passer beaucoup de temps sur son PC et peu sur internet... C'est vraiment n'importe quoi cette étude !!!
Inscrit le 08/06/2004
1010 messages publiés
board, le 27/09/2011 - 12:15

Bidule Truc, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de réveil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient.[/troll]


De plus, il semblerait qu'une privation de sommeil entraîne irritabilité, troubles de l'alimentation (principalement une absorption importante de café à défaut d'autres substances), douleurs physiques, inattention, etc...
Bien la preuve que le sommeil est une drogue !


EDIT : il semblerait que l'alimentation soit une drogue également puisque sa privation entraîne des troubles de l'alimentation, des maux de ventre, une irritabilité, etc...
[message édité par Stabbquadd le 27/09/2011 à 12:24 ]
Inscrit le 07/07/2010
336 messages publiés
Stabbquadd, le 27/09/2011 - 12:23
De plus, il semblerait qu'une privation de sommeil entraîne irritabilité, troubles de l'alimentation (principalement une absorption importante de café à défaut d'autres substances), douleurs physiques, inattention, etc...
Bien la preuve que le sommeil est une drogue !


EDIT : il semblerait que l'alimentation soit une drogue également puisque sa privation entraîne des troubles de l'alimentation, des maux de ventre, une irritabilité, etc...

De même que le travail... La plupart des personnes en possédant un y passent en moyenne 8 à 10h par jour (soit deux fois plus qu'internet) !!! Ce qui est réellement ÉNORME !!!
Suite à une privation de travail, beaucoup de gens partent en dépression, ne sont plus capables de se gérer et vivent au crochet de l'état !!! Scandaleux !

bref, un big LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL pour cette "étude" !
Inscrit le 10/07/2008
1705 messages publiés
Et l'addiction de dizaines de millions de gens à la télévision, ça gêne pas?
Inscrit le 17/02/2010
1205 messages publiés
Et la dépendance de la plage en été ?
[message édité par H4rlocK le 27/09/2011 à 14:29 ]
Inscrit le 07/07/2009
239 messages publiés
INCROYABLE DE VOIR QUE MàME LES " JOURNALISTES " DE NUMÉRAMA CONFONDENT " INTERNET " ET LE " WEB ".

Je n'en reviens pasâ€
Inscrit le 10/06/2005
5622 messages publiés
CaptainKiller, le 27/09/2011 - 13:39

INCROYABLE DE VOIR QUE MàME LES " JOURNALISTES " DE NUMÉRAMA CONFONDENT " INTERNET " ET LE " WEB ".

Je n'en reviens pasâ€

Encore un qui réinvente la roue.
Inscrit le 16/06/2011
530 messages publiés
"Internet" est un thème trop vague, pour parler de dépendance. (ou alors, je le suis et le revendique).
Internet (ou le web) est une porte (pour ne pas dire "Window") ouverte sur des tonnes de choses. Et là, oui, on peut en être bien dépendant.
Tout comme on peut être "dépendant" de son cercle d'amis, son club de sport ou d'échecs, son centre de relaxation, etc...

En bref : CESSONS D'ENCULER LES MOUCHES
Inscrit le 03/06/2010
131 messages publiés
"une dé-socialisation avec les personnes physiques": parce qu'il n'y a pas de personnes physiques autre que vous sur Internet!! J'aimerais ne plus avoir à justifier que les gens ne sont pas moins réels sur Internet que dans la rue. Ils sont justes plus abordables. Si l'on en croit l'étude je suis accro à Internet. J'y passe du temps de recherche pour le boulot, à titre personnel également, et je ne supporte pas de ne pas me tenir au courant...Et je ne vois pas ce qu'il y a de néfaste à celà. Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...
Inscrit le 10/07/2008
1705 messages publiés
C'est un peu comme si on s'ém
deadspool, le 27/09/2011 - 13:59
Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...


Sans parler de l'addiction aux vêtements.
Inscrit le 17/02/2010
1205 messages publiés
Toto, le 27/09/2011 - 13:45
"Internet" est un thème trop vague, pour parler de dépendance. (ou alors, je le suis et le revendique).
Internet (ou le web) est une porte (pour ne pas dire "Window") ouverte sur des tonnes de choses. Et là, oui, on peut en être bien dépendant.
Tout comme on peut être "dépendant" de son cercle d'amis, son club de sport ou d'échecs, son centre de relaxation, etc...

En bref : CESSONS D'ENCULER LES MOUCHES


Jean-Luc ?
Inscrit le 17/02/2010
1205 messages publiés
/dev/tty, le 27/09/2011 - 14:06
C'est un peu comme si on s'ém
deadspool, le 27/09/2011 - 13:59
Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...


Sans parler de l'addiction aux vêtements.


Et l'addiction a l'accouplement, hein !
[message édité par H4rlocK le 27/09/2011 à 14:33 ]
Inscrit le 07/07/2010
336 messages publiés
/dev/tty, le 27/09/2011 - 14:06
Sans parler de l'addiction aux vêtements.

Géniale celle là !!!
Inscrit le 15/09/2010
125 messages publiés
Arf, je suis complètement dépendant...
Inscrit le 10/06/2011
1048 messages publiés
Stabbquadd, le 27/09/2011 - 11:06
J'ai eu l'occasion de discuter avec un expert de la dépendance au net et aux jeux vidéo. Il a rencontré des centaines de jeunes dans une situation d'enfermement social complet ou quasi-complet, en rupture avec la famille, le système scolaire, etc... Et chaque fois, il a eu la même déception : le net et les jeux vidéo n'ont jamais, dans aucun cas qu'il a étudié, créé la moindre dépendance. Dans la totalité des cas, l'enfermement social provenait d'un mal-être prononcé et ces deux activités offrent un sentiment d'évasion suffisant pour rassurer le pseudo-dépendant. Jamais il n'a observé le moindre symptôme de manque, jamais cette "dépendance" n'a eu d'effet à long terme. En bref, quand un enfant est "dépendant", il faut souvent chercher le problème du côté des parents, et non de l'enfant. C'est d'ailleurs le seul moyen de l'extraire de son refuge : changer l'atmosphère familial ou éloigner le jeune du quotidien de sa famille (surtout pas couper les ponts).

Je rigole donc bien en voyant les statistiques alarmantes de pseudo-scientifiques qui ne font qu'obtenir le résultat qu'on attendait d'eux : le net c'est le mal. Alors qu'en réalité, le net permet d'offrir un échappatoire moderne aux crises familiales. Mieux encore, il est possible qu'il sauve des vies, en permettant l'évasion et la mise de côté des problèmes sociaux (sur le net, tout le monde est plus ou moins égal et il est facile de se faire des amis), quand dans d'autres contextes un jeune aurait pu en venir à la tentative de suicide (qui n'est souvent qu'un très fort appel à l'aide).

Je précise que j'ai rencontré un spécialiste de la dépendance dans le cadre de l'internement de mon petit frère, lui-même catégorisé en "dépendance forte", et re-sociabilisé le lendemain même de son placement en foyer... Comme quoi une fois de plus cette "dépendance" n'était que toute relative. Mon petit frère en était pourtant arrivé au point de s'enfermer à clé dans sa chambre pour ne pas aller chez le dentiste (RDV d'une demi-heure).

Quand aux symptômes de manque, je me marre. Il est évident que si on laisse le sujet dans sa situation précédente en lui retirant son seul échappatoire, il s'en suivra ce que tous les adolescents ont déjà du ressentir : angoisses, maux de ventre (la boule à l'estomac), irritabilité, etc... Bref, les mêmes symptômes que dans un sevrage. Pour autant, doit-on parler de sevrage à chaque fois qu'un adolescent se sent mal dans sa peau ?
Pour faire une petite parenthèse humoristique et montrer l'absurdité de la détection de ce genre de symptômes : Faut-il considérer que les femmes sont en sevrage une fois par mois ? La question semble absurde, et pourtant : irritabilité, maux de ventre, troubles de l'appétit,...

Bref, du vent, du vent, et encore du vent ces études...


Merci sincèrement pour ce commentaire, sur lequel je suis on ne peut plus d'accord.
Inscrit le 25/11/2008
832 messages publiés
Dépendant au web, n'importe quoi, je peux couper quand je veux...

...Bon allez, encore une petite dizaine de minutes et après je coupe...
Inscrit le 03/03/2010
6 messages publiés
Il n'existe pas de dépendance à internet, comme il n'existe pas de dépendance aux jeux vidéos.
Il existe bel et bien des gens qui voudraient vivre d'une telle croyance, par contre, et ceux qu'elle arrange, dans des buts de censure.

Lire à ce sujet les écrits de Yann Leroux (psychologue), et le cas de l'ouverture, puis fermeture, de la première clinique spécialisée dans cette addiction imaginaire (clinique fermée par son concepteur lui-même, reconnaissant qu'il ne pouvait soigner un mal qui n'existe pas - mais précisant, après plusieurs années d'exercice et de recherche (comme quoi, il n'était sans doute pas complètement malhonnête) que les gens qui ont des conduites addictives ont de réels problèmes qu'il faut traiter).
Inscrit le 03/03/2010
6 messages publiés
Les liens : interview de Yann Leroux sur Le Monde : http://www.lemonde.f...#ens_id=1150782
Toujours Yann Leroux, sur son site : http://www.psyetgeek...aux-jeux-videos
Enfin Keith Bakker, le type de la clinique : http://www.gameblog....ste-se-retracte
Inscrit le 10/06/2005
5622 messages publiés
Apres, c'est vrai qu'on voit plus d'enfants jouer dans les rues. C'est un petit peu triste.
Inscrit le 03/05/2011
439 messages publiés
ze_katt, le 27/09/2011 - 17:36

Apres, c'est vrai qu'on voit plus d'enfants jouer dans les rues. C'est un petit peu triste.

Non, ça c'est parce que les vacances sont finies (pas taper !)
Inscrit le 10/06/2005
5622 messages publiés
Même pendant les vacances il n'y en avait pas. Il n'y a plus d'enfants dans ce pays.
Inscrit le 16/06/2011
530 messages publiés
ze_katt, le 27/09/2011 - 17:51
Même pendant les vacances il n'y en avait pas. Il n'y a plus d'enfants dans ce pays.


Bin non : on leur demande d'être adultes et responsables dès le berceau !
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