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L'eG8 suspecté de violation de droits d'auteur
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 08 juin 2011 à 12h00
![]() ![]() Comme d'habitude ils bafouent le droit d'auteur à tour de bras tout en nous menaçant de sanctions extravagantes si on fait le dixième de ce qu'ils font. Hôpital, charité, tout ça.
![]()
C'est "le" community manager anglais (type qui est chargé des "relations" avec la communauté) Et comme d'habitude, faites ce que je dis, pas ce que je fais...c'est déplorable de voir un tel niveau d'incompétence du gouvernement et de leurs partenaires. Et ça se permet de venir donner des leçons. ![]() Il y avait aussi l'histoire du logo : http://g8internet.com/446/?lang=fr àa n'est pas vraiment une infraction au droit d'auteur, mais l'ironie de la chose est amusante...
"si l'infraction est démontrée"
--< A suivre. On verra 'si' dédommagement il y a, son montant. Savoir s'il sera aussi proche que ce que la MAFFIA réclament à l'encontre des personnes qui enfreignent le droit d'auteur (ceux dont ils veulent faire un exemple en tout cas) [message édité par lot le 04/06/2011 à 20:53
]
vous n'avez pas cité l'affaire des dvd de l'élysée en matière de contrefaçon.
l'ump est multi récidiviste. "cela laisse naturellement penser que la violation des droits paraît avérée, d'autant que l'origine des musiques n'est pas indiquée dans la vidéo hébergée sur YouTube."
Voici un alibi !hi hi ! http://www.geekle.net/ [message édité par geekle le 04/06/2011 à 23:06
]
![]() Aahh! Si vous participiez au WorldGovernment, vous seriez aussi incapables que Berlu et Le Nain, mais on ne pourrait rien vous dire.
La recette de ces winners: le secret absolu, comme pour l'Acta. Et merci aux "gauchistes" Aubry et Lamy de l'OMC pour aider au moindre souci que rencontrent ces pov'chous. Gnuzer, le 04/06/2011 - 20:21 Je pense qu'ils ont pas fait exprès pour le logo, mais c'est quand même un bonne exemple de démonstration de connerie de la propriété intellectuelle, si on peut les niquer à leur propre jeux tant mieux. On vote pour des tartuffes et après on a des tartufferies comme lois... logique.
[message édité par mkz le 05/06/2011 à 11:06
]
les politiques n'ont rien à faire du droit d'auteur, il s'en servent comme prétexte pour imposer de plus en plus de contrôle.
et les majors, elles, n'ont rien à faire de la privation des libertés, du moment qu'ils font plus de thunes. si les deux font causes communes, ce n'est pas pour les mêmes raisons. dans ces condition, rien d'étonnant à ce que les politiques violent le droit d'auteur pendant que les majors violent nos droit (drm, rootkits, etc). Comme d'habitude, surtout, on a des hommes politiques sous perfusion de lobbys variés, énonçant les positions dictées sans les comprendre, sans comprendre le problème dans son ensemble... et finissant par contredire leurs paroles (dictant des principes intenables tant ils sont extrêmes) par leurs actes (représentatif du quotidien des gens "normaux", puisqu'ils ne sont pas meilleurs que nous au final).
Evidemment, s'il suffisait de leur pointer ces contradictions, ça serait simple. Hélas, ils y restent aveugles, même quand on leur met le nez dedans. Ils sont au-dessus de tout ça, puisque ces lois ne les concerne évidemment pas... (Sarcasm inside) ![]() - Ils osent tout se permettre .... c'est comme ça que l'on reconnait les in(con)pétants !
- Après l'eG8 ; la montagne a accouché d'une souris : tant mieux pour nous ! masi la volonté du Don Quichotte reste inébranlable de faire du web ; une galerie marchande et un intranet contrôlé par le Gouvernement . Et je laisse l'appréciation du forum, ce qui concerne les conflits d'intérets voire les utilisations abusives de logos & musiques . Pour la collusion ; je recite cet exemple : http://www.mindfree....nipulation.html Publicis : le cheval de troie de l'UMP ? Selon Wikipedia, en 2011, le groupe Publicis rachète Healthcare Consulting, l'agence de conseil spécialisée dans la santé et appartenant accessoirement à François Sarkozy, frère benjamin de Nicolas Sarkozy. Il devient à l'occasion président de cette nouvelle filiale, Publicis Healthcare Consulting. Dans ce cadre, est il etonnant que la société de com' choisie par l'Elysée pour organiser l'eG8 soit Publicis ? N'y voyez aucun conflit d'intérêt... Publicis est dirigée par Laurence Parizot, présidente du Medef . http://www.petitweb....le-et-lestrade/ - Pour quels résultat ? http://www.lematin.c...enir-eg8-411530 l'on "regardait parfois dans le rétroviseur, on enfonçait des portes ouvertes", au lieu de se projeter dans les décennies qui viennent....Les plus critiques ne retiendront que l'opération de communication française, chère à Nicolas Sarkozy, celle de l' "internet marchand des plus puissants" qui a trouvé là une façon de faire entendre ses opinions et revendications....Quant au contenu même des dossiers que la délégation a porté aux leaders du G8 : "personne ne sait vraiment ce qu'ils contiennent, mais l'essentiel reste la rencontre, au-delà des conclusions". Là; tout est dit ! Il faudra changer tout ça, chez nous, après 2012 .... ![]() Pfff ridicule. Non mais franchement, arretez de tous vous masturber.
C'est la boite de comm qui a été employé par l'eG8 qui est suspectée de violation de droits d'auteur, pas l'eG8.... (et encore moins l'UMP comme j'ai pu voir dans les commentaires....) Comme si c'était de votre faute si votre mécanicien utilisait des pièces contrefaites ou volées.... Mais bon, rien de nouveau pour Numérama... une accroche vendeuse, même si elle est fausse.... ça ramène des click et de l'argent.
MDR heureusement que tu es responsable... rien de plus normal. C'est à toi de vérifier les pièces de ta voitures. Nous avons contacté Publicis la semaine dernière de notre propre initiative et après avoir contacté Revolution Void qui ne savait pas que son titre avait été utilisé. La société de production de la video a acheté la licence la semaine dernière et est donc en règle.
Par contre, Ehma n'est plus dans le programme commercial de Jamendo et nous ne pouvons donc pas intervenir. Pierre GERARD fondateur Jamendo ![]() Aaah bin si ils sont rentrés dans les clous en achetant a postériori une licence PRO pour éviter toutes poursuites éventuelles, c'est super !
Et le respect de la clause By-CC de la licence du groupe ? non, pas un p'tit mot là-dessus ? ![]() S'ils n'étaient pas dans les clous et qu'ils ont acheté a postériori une licence, c'est que chez Publicis ils ne sont plus seulement suspectés de violation de droits d'auteur, mais que c'est devenu un fait avéré lors de l'eG8, non ?
On peut maintenant changer le titre et mettre "eG8, sommet du foutage de gueule"... Bonjour à tous,
En ce qui me concerne (Ehma), j'ai reçu un mail du journaliste, confirmant qu'il a acheté la licence auprès de Jamendo. Donc le problème ne viendrait pas de Publicis Merci à tous Petite correction
Le problème est plus complexe. MAis pour le eG8 visiblement c'est réglé. Si non j'ai un scoop : regardez où peut-on trouver une licence de Pizzicato à 100% pur benef http://www.jamendo.com/fr/album/32 Je ne suis plus sur Jamendo, mais ils sont d'accord d'encore vendre Ehma. Hello everyone,
Comme je viens d'écrire à Ehma, je suis journaliste indépendant basé à Londres et récémment j'ai réalisé trois réportages vidéos pendant le Forum eG8 à Paris. Dans le montage de ces films j'ai voulu mettre quelques morceaux de musique - dont "Pizzicato" et "Invisible Walls" - et depuis j'ai été surpris à découvrir cette polémique autour de ces films et musiques. Je ne comprends pas trop d'où vient le problème car j'avais acheté moi-même depuis le site Jamendo les licences pour l'exploitation de ces morceaux dans mes films. Je n'aurais jamais eu l'intention "d'avoir enfreint les droits d'artistes diffusant de la musique sous licence libre", comme mantient cet article dans Numerama. Je ne suis pas avocat et j'avoue que je ne suis pas expert dans cette domaine, mais je travail depuis longtemps avec beaucoup de compositeurs, je donne mon soutien au mouvements Creative Commons et Copyleft, et je me considère comme défenseur de droits de propriété intéllectuelle. Je suis encore plus content d'avoir eu l'occasion de réaliser ces réportages car Publicis, l'organisateur du Forum eG8, m'a donné carte blanche à montrer la diversité des opinons revelées pendant la conférence - parmi eux, Andrew Rasiej (Personal Democracy Forum), Jeff Jarvis (buzzmachine.com) et Nathalie Vandystadt (Europolitique). Thanks for listening. Randall Koral www.subjective.com ![]() En fait, que ce soit en licence CC ou LAL, il faut au minimum cité le nom de l'artiste quelque part (générique vidéo ou description). C'est le respect de la clauses BY, lié à la partenité d'une ?uvre. C'est en fait la base du droit d'auteur et il est inaliénable
Mais votre réaction pose un autre problème (enfin je trouve) : pourquoi Publicis a acheté une licence PRO à Jamnedo ? Et surtout ça confirme qu'il n'en ont pas grand chose à faire du respect du droit d'auteur Donc après vérification, l'auteur de la vidéo à téléchargé depuis Jamendo, mais pas depuis Jamendo pro.
C'est entièrement résolu.
Les 2 pages ont la mention. comme quoi il suffisait de demander. [message édité par Ehma le 09/06/2011 à 07:48
]
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L'affaire a été révélée par Xcyril sur les forums du site web spécialisé dans la musique libre, puis relayée par un autre membre, Chefgeorges, dans un autre sujet. Les deux internautes ont constaté que des passages de certaines pistes réalisées par Ehma (qui n'est plus lié à Jamendo PRO, préférant la licence art libre) et Revolution Void ont été utilisés pour sonoriser une vidéo promotionnelle utilisée dans le cadre du forum eG8.
Chefgeorges indique sur le forum de Jamendo avoir contacté les deux artistes, mais seul Revolution Void a pour le moment répondu au mail. Celui "a confirmé ne pas être au courant" de l'utilisation de son titre, Invisible Walls, par l'organisateur de l'évènement, à savoir Publicis Groupe. La batterie, audible dans Invisible Wall, est pourtant bien présente dès le début de la vidéo.
Or l'album de Revolution Void, Increase The Dosage, est licencié sous le contrat Creative Commons CC BY-NC-SA 3.0. Cela signifie que l'artiste autorise le partage et la modification de son œuvre à condition d'indiquer qui est l'auteur initial, de ne pas en tirer un quelconque profit commercial sans autorisation et de partager ces conditions à l'identique (même licence ou licence similaire).
Bien entendu, rien n'interdit une double licence avec d'un côté une la licence publique Creative Commons que tout le monde peut utiliser et de l'autre une licence privée signée directement par l'auteur avec Publicis Groupe dans le cadre de l'eG8. Sauf que l'artiste découvre cette affaire. Cela laisse naturellement penser que la violation des droits paraît avérée, d'autant que l'origine des musiques n'est pas indiquée dans la vidéo hébergée sur YouTube.
Cette affaire, si l'infraction est avérée, est d'autant plus cocasse que la déclaration finale des chefs d'État réunis lors du G8 à Deauville a mis l'accent sur une protection renforcée de la propriété intellectuelle sur Internet. "Nous renouvelons notre engagement à prendre des mesures fermes contre les violations des droits de propriété intellectuelle dans l'espace numérique" était-il notamment écrit.
Et maintenant ? Selon Chefgeorges, Revolution Void a prévenu la community manager anglaise, "qui dit découvrir le problème". Celle-ci a indiqué qu'elle allait "rentrer en contact" pour trouver une solution à ce problème. Dans la mesure où c'est Publicis Groupe qui a organisé cet évènement, c'est vers le groupe de communication français que Jamendo devra se tourner.
La découverte des membres de Jamendo n'est pas sans rappeler les nombreux couacs de l'UMP. Le parti présidentiel avait utilisé sans autorisation une chanson de MGMT pour sonoriser un meeting politique. L'UMP a de nouveau été dans la tourmente, après la découverte d'une utilisation non autorisée d'une musique dans le fameux Lip Dub appelant à "changer le monde".
Nous pourrions également citer le logo de la Hadopi, qui exploitait sans autorisation une police de caractère réservée à France Télécom, le logo de l'Aquitaine, détourné sans autorisation par une branche locale de l'UMP ou encore une photo de 20 Minutes détournée à des fins électorales.
Même dans le cas peu probable où un accord aurait été signé avec les auteurs, il est en principe interdit de ne pas citer leur nom. C'est le respect du droit moral, dont la France aime se glorifier par opposition au copyright. L'article L121-1 du code de la propriété intellectuelle dispose que "l'auteur jouit du droit au respect de son nom [...] et de son œuvre", et que ce droit est "perpétuel, inaliénable et imprescriptible".
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