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BitTorrent, RapidShare et MegaUpload ont droit de cité sur Google
Sujet ouvert par
Guillaume Champeau
- Dernière réponse le 05 mai 2011 à 11h03
![]() Un de ces jours, Google va carrément déréférencer complètement les noms d'artistes/films/albums des sociétés qui les chatouillent un peu trop.
Il y a peut-être matière à discuter sur les suggestions qu'ils fournissent au moment de la saisie, mais rien ne les empêche à priori de surfiltrer... Problem solved, merci d'avoir joué. ![]() Mieux vaut qu'ils lâchent le morceau et ne pourvoient pas en cassation plutôt que de se ridiculiser.
![]() Merci au SNEP pour cet Epic Fail, j'aime beaucoup. Parce que non seulement ils n'ont pas pu faire plier google, mais en plus ils ont dû lui verser 5 000� pour les frais d'avocats.
Aller le SNEP, continuez à picorer les miettes de musique, parce que quoi que vous en pensez, vous jouez dans la cour des petits. Et vous êtes incompétents aussi tant qu'on y est. Si si c'est gratuit je rhabille aujourd'hui. [message édité par Sacefe le 04/05/2011 à 11:38
]
J'en arrive au même conclusion que leZilou.
Si les recherches de type "megaupload artiseMachin" posent problème pourquoi s'attaquer au terme "megaupload" plutot que "artistemachin".Après ce jugement rendu par la cour d'appel Google devrait proposer ca au major. ![]() VIDEOCLUB, le 04/05/2011 - 11:58 Google n'a pas besoin des recherches "Megaupload/Torrent/Rapidshare" pour s'assurer des revenus. ![]() [Mode Troll on] Moi je dis on devrait interdire internet.
Parce qu'on peut télécharger des fichier sur le web, on peut les héberger sur des serveur FTP, on peut se les envoyer par mail. Ensuite quand il n'y aura plus d'internet on fait un procès à la poste et à tout les transporteur car ils permettent de transporter des copies de DVD, et de CD illégales. Puis ont fait aussi un procès à tout les copiste car on peut photocopier des bouquins chez eux. ET tant qu'on y est on fait aussi un procès aux fabricant de graveur et aux fabricants de DVD et de CD vierges et à tout ceux qui vendent ces instruments car ils mettent à disposition du public des moyens de pirater et que c'est interdit par la loi. Faut pas déconner, comment les patrons des majors vont faire pour continuer à se payer villa de luxe, jet privés, voitures de sports, ... si on laisse faire la copie ! [/mode troll off] Non sans rire ca me fait bine marrer tout ca ! Et pourquoi ne s'attaquer qu'a google, ce n'est pas le seul moteur de recherche que je sache, sur yahoo, bing, etc... on peut aussi faire des recherches avec les termes mégaupload, rapidshare, et torrent ? Enfin quand les majors auront compris que leur industrie est morte et que même les artistes n'ont plus besoin d'elles pour se faire connaitre et se produire ! Il est temps qu'on enterre les dinausaures ! ![]() Encore un doigt dans leur *** à ces baltringues, tiens deux pour le plaisir ┌∩┐(◣_◢
" nom d'un film dans google " + mégaupload = résultat dans la plupart des cas positifs. ![]() VIDEOCLUB, le 04/05/2011 - 11:58 Hahaha !!! Une société qui fait 23,651 milliards de dollars de chiffre d'affaire annuel,elle doit en avoir quelques peu rien à carrer de megaupload ou bittorent pour faire du pognon. XD ![]() Même si Google n'a pas besoin de ces termes de recherche pour faire du fric, ça fait bisquer Videoclub et rien que pour ça, je remercie le tribunal. Hihihi.
On se fait rire comme on peut... [message édité par goalposthead le 04/05/2011 à 20:11
]
Pour info il semblerait que le changement ait bien été rétabli sur google suggest.
Exemple pour le film "les trois prochains jours". Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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L'an dernier, le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP) avait entamé une action judiciaire contre Google pour faire bloquer les termes Torrent, MegaUpload et RapidShare dans Google Suggest. Débouté une première fois le 10 septembre 2010 par le tribunal de grande instance de Paris, le SNEP vient à nouveau de perdre devant la cour d'appel, comme le révèle PC Inpact.
Pour poursuivre le moteur de recherche, le lobby des maisons de disques s'était reposé sur l'article L336-2 du code de la propriété intellectuelle, créé par la loi Hadopi. Il dispose qu' "en présence d'une atteinte à un droit d'auteur ou à un droit voisin occasionnée par le contenu d'un service de communication au public en ligne, le tribunal de grande instance, statuant le cas échéant en la forme des référés, peut ordonner à la demande des titulaires de droits (... ou de leurs représentants) toutes mesures propres à prévenir ou à faire cesser une telle atteinte à un droit d'auteur ou un droit voisin, à l'encontre de toute personne susceptible de contribuer à y remédier". C'est notamment sur cette base légale que l'Hadopi devrait un jour demander aux FAI de bloquer l'accès aux sites de streaming illégaux dont elle aura démontré qu'ils sont très utilisés, grâce à l'installation de sondes chez les opérateurs.
Cependant à l'instar du juge de première instance, la cour d'appel de Paris n'a pas estimé qu'il y avait "atteinte à un droit d'auteur occasionné par le contenu" de Google Suggest, lorsque l'utilisateur recherche les termes "torrent", "megaupload" ou "rapidshare". Le lien de cause à effet n'est pas démontré par le SNEP, puisque les termes visés ne conduisent pas automatiquement à une violation de droits d'auteur.
"L'échange de fichiers contenant des oeuvres protégées notamment musicales sans autorisation ne rend pas ces sites en eux-mêmes illicites", rappelle l'arrêt de la cour d'appel de Paris (.pdf). "C'est l'utilisation qui en est faite par ceux qui y déposent des fichiers et les utilisent qui peut devenir illicite".
C'est pourquoi "la suggestion automatique de ces sites ne peut générer une atteinte à un droit d'auteur ou à un droit voisin que si l'internaute se rend sur le site suggéré et télécharge un phonogramme protégé et figurant en fichier sur ces sites". Aussi, la violation du droit d'auteur n'étant pas "occasionnée" par Google mais bien par l'utilisateur, il n'est pas possible de demander à Google qu'il bloque les termes visés.
Cette décision va-t-elle convaincre Google de rétablir "BitTorrent", "torrent", "utorrent", "MegaUpload" ou encore "RapidShare" dans les termes suggérés ? Rien n'est moins sûr. D'autant que le SNEP a encore possibilité de se pourvoir en cassation.
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