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Deux producteurs veulent financer et diffuser leur film grâce au peer-
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 01 juillet 2010 à 20h49
![]() ![]() Dommage que paypal ne passe pas avec ma carte, sinon c'est une bonne idée.
Mais si le film est distribué par la suite sur le p2p, qui va risquer de laisser son ip sur un réseau qui va être surveillé par hadopi ? [message édité par Tulipe le 01/07/2010 à 11:26
]
![]() Tulipe, le 01/07/2010 - 11:24 Si c'est eux mêmes qui le laissent sur internet, aucun problème. Et je pense pas que ce soit le genre de film surveillé par l'hadopi. ![]() herbeapipe, le 01/07/2010 - 11:37 Ok mais cela suppose qu'il y ai filtrage complet pour connaître le contenue de ce qui circule sur les réseaux p2p non ? Je veux dire en gros que "grasse" à hadopi les personnes qui veulent télécharger des choses légal risque d'avoir peur de voir leur ip compromise en utilisant le p2p. Tulipe, le 01/07/2010 - 11:45 Non, ça a été clairement énoncé: Hadopi ne surveillera que certaines musiques et certains films, pas l'ensemble du P2P. J'imagine mal l'usine à gaz qu'il faudrait pour ça... ![]() Enkimy, le 01/07/2010 - 11:48 En fait, ils veulent arriver au fait : Torrent => C'est mal => peur (même pour les utilisations dites légales) C'est déjà en train d'arriver à la vue de ce qu'on lit ici. Ils veulent tuer le protocole. => Posez des questions !! Renseignez vous sur les forums !! La répression ne doit pas l'emporter. ![]() Est-ce qu'on peut avoir plus d'informations?
- Licence sous laquelle le film sera distribué, - Codec et encodeurs qui seront utilisés, - Y aura-t-il des majors ou autres ayants-droits dans le circuit?
C'est marrant, cette assimilation sous la plume du rédacteur de Numerama entre p2p et piratage. Il n'y a aucun piratage dans cette opération puisque ce sont les producteurs eux-mêmes qui décident de distribuer librement le film. ![]() zabre, le 01/07/2010 - 12:52 Absolument zabre, il n'y a aucun piratage dans cette opération. La présence de guillemets autour du terme piratage sert à rappeler l'amalgame que fait parfois l'industrie culturelle entre le piratage de fichiers et la technologie du P2P en général, qui permet de diffuser aussi des contenus en toute légalité. Mais peut-être ce rappel était-il trop implicite ;-) ? Je vais préciser ce point :-).
Pourquoi tu ne leur poses pas directement la question ? ![]() Comme le dit herbeapipe, ils sont en train de tuer un protocole par la peur... C'est vraiment l'impression que j'en ai.
Sinon si le film peut marcher ce serait vraiment bien car cela ferai une expérience positive mis en avant pour contrebalancer toutes les idées reçu du p2p Ca y est,je suis co-producteur et j'espère que leur projet va aller jusqu'au bout histoire de la mettre bien profonde à qui vous savez !
zabre, le 01/07/2010 - 12:52 Il faut toujours que tu la ramènes. A tort, cette fois en plus. Il n'y a rien dans ton quote qui fait référence au P2P. C'est toi qui fait le rapprochement piratage/P2P. Comme souvent, tu ferai mieux de te taire plutôt que de chercher à accabler le rédacteur à la première occasion. Mets-toi à la rédaction qu'on rigole un peu au moins. Y a rien de constructif jusque là. Bref, sinon l'idée est bonne. en espérant qu'ils aient du succès et donnent à réfléchir à d'autres personnes.. ![]() Je souhaiterais que l'on évite sur ce forum, et ailleurs aussi le terme " d'industrie culturelle" industrie du divertissement populaire, me semble plus adapté .
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Les deux hommes, Enzo Tedeschi et Julian Harvey, ont lancé depuis quelques jours le projet "135k". L'objectif est simple : persuader les internautes d'acheter l'une des 135 000 images qui composeront le long-métrage de 90 minutes. Un pari osé pour réunir 135 000 dollars (un dollar par image), dans la mesure où le film est loin d'être fini.
Mais si l'opération est un succès, les deux hommes ont d'ores et déjà prévu de renvoyer l'ascenseur en offrant gratuitement leur film sur Internet, via une diffusion à travers les réseaux peer-to-peer. "Nous pensons que si nous arrêtons de combattre les réseaux P2P et trouvons un moyen de travailler avec eux, ils peuvent se révéler être la plus grande révolution dans la manière de communiquer avec le public" a déclaré Tedeschi dans un communiqué de presse.
Si le pari est encore loin d'être gagné, le début de l'opération s'est néanmoins très bien déroulé. Interrogé par Digital Life, les deux producteurs ont remarqué que "des personnes sont venues sur le site et ont acheté des images alors que nous étions encore en phase de test" s'est enthousiasmé Julian Harvey.
"Ensuite, cela a commencé à se répandre dans les médias sociaux avant même que nous ayons lancé officiellement le site. Six jours plus tard, nous avons vendu plus de 6 000 frames aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada, mais aussi partout dans le monde, même dans des endroits aussi éloignés que la Lettonie. Le projet rencontre une certaine résonance" a affirmé Julian Harvey.
Pour l'heure donc, le projet a convaincu suffisamment de personnes pour écouler 6 000 images et donc récolter 6 000 dollars. Pour les deux producteurs, l'opération devrait être couronnée de succès. En effet, ils estiment que les réseaux P2P sont un moyen idéal pour toucher un vaste public.
Par le passé, cette supposition a déjà eu tout le loisir de se vérifier. Le peer-to-peer a régulièrement été le carburant inespéré pour propulser un artiste ou une oeuvre sur le devant de la scène, relancer les ventes d'un album ou d'un DVD voire même inciter les internautes à retourner au cinéma malgré la pléthore de fichiers piratés.
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