Les écolos sombrent dans la marée noire de BP
Sujet ouvert par Dimetrodon - Dernière réponse le 13 juillet 2010 à 14h49
Inscrit le 27/03/2010
200 messages publiés
petit truc qui peu expliquer pourquoi l'écologie ne va pas avec la productivité qui est un objectif de la droite , il faut toujours produire et vendre plus , mais les ressources ne doive pas être surexploités , l'écologie c'est aussi le développement durable , mais quelque chose qui dure ne te fait pas gagné d'argent car ils ne rachètes pas .
pour faire plus il faut plus d'espace ,mais pour faire de l'espace tu doit détruire de la nature ...
pour produire de manière a respecter l'écologie il faut utilisé des méthodes qui cout plus cher (normalement ...) et donc va a l'encontre du profit ...

pour toute ces raisons l'écologie ne va pas avec la droite ...
mais l'écologie ca permet au monde de vivre , et le monde c'est sensée être la gauche ...
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
@Prozac :
Je ne te parles pas du monde, je te parles de la France. J'en ai franchement rien à foutre du reste de la planète et je pense qu'on est très mal placé pour comprendre toutes les nuances de leurs politiques.
Ensuite concernant les Verts, je n'ai pas dit que c'était le 1er parti mais que c'était la 1ère fois qu'ils avaient une telle reconnaissance politique (et médiatique, généralement ça va de pair). Je ne connaissais pas René Dumont mais ça ne changes pas grand-chose à l'histoire du parti "Vert" : il est issu du regroupement du plusieurs petits partis. Il y a eut de nombreuses dissensions internes, de nombreux départs avant que ce parti ne se crée, et certains lobbies n'ont même pas accepté de participer aux discussions préalables à la création. Que les 1ers à avoir eut les couilles de se présenter au présidentielles aient été de gauche, ok je veux bien l'admettre mais ils ne représentent pas l'ensemble du mouvement. Les 1ers républicains étaient esclavagistes, c'est pas pour ça que nous le sommes.
Ensuite tu n'es pas obligé de prôner la décroissance pour améliorer l'écologie, et de toute façon même en cas de décroissance tu vas produire des déchets, moins mais tu vas en produire quand même. Tu ne résous pas le problème, tu en diminues les conséquences visibles. Mais elles sont toujours là et continues de nuire. Même si personnellement je suis pour une décroissance démographique dans nos pays parce que nous avons atteint un niveau de productivité suffisant pour faire tourner un système économique satisfaisant, je suis bien forcé d'admettre que ce n'est pas la solution à tout.
Qui plus est tu oublies un facteur qui selon moi change tout : il faut que les gens puissent vivre. Pour vivre il faut qu'ils puissent échanger, pour échanger il faut qu'ils puissent désirer ce qu'ils échangent, pour désirer il faut qu'ils n'aient pas ce qu'il échange. Comment construis-tu une société où tout cela se passe le plus en paix possible sans l'argent ? A moins bien sûr que tu ne veuilles d'une société où seuls quelques rares privilégiés pourront avoir ce que tous les autres n'ont pas...
En ce qui concerne le productivisme, n'importe quel service marketing de n'importe quelle entreprise pourra t'expliquer que son marché est limité et que les gains se font au détriment d'un concurrent. Ce n'est pas additif, c'est substitutif (sauf certaines niches très précises comme les nouvelles technologies).
Pour finir sur Hulot, au contraire tout était réuni pour qu'il ne puisse pas créer un parti écolo à droite :
- l'existence d'un parti écolo médiatiquement installé
- un parti de droite (ump) qui ne l'épaulait pas comme c'était le cas du ps avec les verts à gauche
Et quand bien même il l'aurait fait, on peut se poser la question de l'utilité d'un tel parti : n'aurait-il pas été plus nuisible à l'écologie qu'autre chose ?

@Tirafiras :
Oui, oui la gauche c'est le bien et la droite c'est le mal. L'abus d'idéologie nuit gravement à la réflexion tu sais.
[message édité par Neurf le 03/07/2010 à 23:23 ]
Inscrit le 27/03/2010
200 messages publiés
Neurf, le 03/07/2010 - 22:47

@Prozac :

@Tirafiras :
Oui, oui la gauche c'est le bien et la droite c'est le mal. L'abus d'idéologie nuit gravement à la réflexion tu sais.

il faut bien prendre en compte le sensée ... la gauche c'est aussi merdique que la droite ...
mais le capitalisme ne va pas avec l'écologie ... et le capitalisme ne va pas dans l'intérêt de tous , donc l'écologie et le monde aillant le même ennemie qu'il soit associer na rien d'étrange et est tout a fait logique ... et j'ai dit quelque part que la droite était méchante ? ... non je dit juste que l'écologie ne va pas avec le profit ...
[message édité par tirasfiras le 04/07/2010 à 01:08 ]
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
C'est le capitalisme que tu sembles tant haïr qui nous permets, à nous les gueux, d'avoir accès aux livres, aux instruments de musique, à la plupart des sports, à Internet, aux produits ménagers, aux voitures, bref à tous ce que l'on appelle produits de consommation qui nous facilitent quand même bien la vie. La question écologique se pose évidemment vu le nombre de produits et de déchets que cela entraine, mais je préfères de loin avoir cette question à résoudre que d'avoir à vivre dans la fange pendant qu'un minuscule pourcentage d'über-riche* en profite.
L'écologie peut aller de pair avec le profit, je dirais même qu'elle doit aller avec le profit. C'est une condition obligatoire pour qu'elle soit autre chose qu'une dictature teintée de bon sentiment.

*toute ressemblance avec über-mensch serait naturellement fortuite.

ps : t'aurais pu enlever le "@prozac" quand même, flemmard
Inscrit le 17/01/2006
3317 messages publiés
Je ne te parles pas du monde, je te parles de la France. J'en ai franchement rien à foutre du reste de la planète


Comme beaucoup de français : tu fais des analyses complètement fausses, parce que tu restes totalement centré sur ton petit nombril de français.
Ce faisant, tu évites de te demander pourquoi PARTOUT il s'est passé la même chose. Partout et tout le temps. En te centrant sur la France, tu peux prétendre "bof, c'est le hasard, René Dumont était le premier mais ça aurait aussi bien pu être un mec de droite". Dès lors que tu constates que ça s'est passé exactement pareil partout dans le monde, tu constates que la coïncidence est quand-même étrange.

Ensuite concernant les Verts, je n'ai pas dit que c'était le 1er parti mais que c'était la 1ère fois qu'ils avaient une telle reconnaissance politique


Peu importe d'où vient leur reconnaissance politique : il n'empêche que l'écologie politique, que ce soit avant ou après sa reconnaissance politique, a toujours été à gauche. Et quand on pense que c'est pareil partout dans le monde, il parait improbable que ce soit un gentil hasard, ou la faute à des vilains gauchistes extérieurs au mouvement qui les ont manipulé.

Quant à la naissance des Verts dans sa forme "actuelle", elle est surtout née de la fusion du MEP (de gauche) et d'Aujourd'hui L'Écologie (de gauche) : les deux mouvements étaient déjà de gauche. Donc évidemment les Verts se sont classés de gauche : la fusion de deux mouvements de gauche entraine généralement la création d'un mouvement de gauche...
Eux-même étaient issus du mouvement d'écologie politique de Dumont qui était déjà de gauche (et qui est effectivement né d'une poussée commune de plusieurs lobbys écolos).


Pour le reste, je ne me prononce pas sur ce qui est bien ou mal, à gauche ou à droite. Ce n'est pas ce qui m'intéresse dans ce sujet. Je ne sais pas si la décroissance c'est bien ou mal. Ou plutôt je ne souhaite pas le savoir dans le cadre de ce débat.

Mais ce qui est clair, c'est que l'idéologie de gauche était, dans les années 70-80, plus compatible avec la naissance d'une écologie politique, que l'idéologie de droite de la même époque.
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés

Mais ce qui est clair, c'est que l'idéologie de gauche était, dans les années 70-80, plus compatible avec la naissance d'une écologie politique, que l'idéologie de droite de la même époque.

Dans les 70's sans aucun doute, dans la 1ère moitié des 80's peut-être, après nettement moins. Effectivement les électeurs de droite se sont réveillé avec une génération de retard quasiment, ce qui ne veut pas dire qu'ils se sont réveillé exclusivement à partir de 2000. Certains l'ont fait avant et c'est cette évolution qui a été refusé par les verts en ne voyant dans l'écologie non pas un but à atteindre en soit mais comme un sous-ensemble de "l'idéologie" de gauche, ce que tu fais aussi en passant. Vous (toi et les verts) demandez aux autres ce que tu trouves infect à votre égard : renier leurs convictions de droite au profit de celles de gauche.

Quand au nombrilisme : "qui chasse 2 lièvres à la fois n'en attrape aucun".
[message édité par Neurf le 04/07/2010 à 19:58 ]
Inscrit le 17/01/2006
3317 messages publiés
Moi je ne me place pas idéologiquement dans ce débat. Je ne demande donc à personne de renier ses convictions. Je dis juste que si les Verts sont à gauche, ce n'est ni un hasard, ni la faute à la gauche : il s'est juste trouvé que quand l'écologie politique s'est fondée, puis quand le parti "Les Verts" proprement dit s'est fondé, l'écologie n'intéressait guère qu'une petite poignée de gauchos. Donc bah ils ont fondé le parti qui correspondait à leurs convictions. C'est comme ça que ça marche en démocratie : on fonde des partis en fonction de ses convictions.

Aujourd'hui, les Verts n'auraient aucune crédibilité comme "apolitiques". Mais il y a de l'espace pour que les choses changent si on veut s'en donner la peine. Il n'est pas utile d'être adoubé par un grand parti (Europe Écologie s'est présenté "contre" le PS aux européennes, et a fait un score énorme, et c'était un parti nouvellement fondé), il est tout à fait permis d'adhérer en masse à Europe Écologie pour lui faire changer d'optique (c'est même le moment, ils sont en plein dans la fondation de leur fonctionnement "final"), mais c'est vrai qu'avoir raté le coche "les verts sont à 1% et enlisés dans leurs querelles internes, Nicolas Hulot est à droite et veut faire quelque chose" va pas faciliter l'autre solution, à savoir faire quelque chose à côté ou à la place des Verts. Pourtant en démocratie c'est comme ça que ça marche : si on n'est pas satisfait des partis en place, faut faire le sien.

Si tu veux mon avis, ce qui retient la droite de fonder un mouvement écolo, c'est pas vraiment la peur que l'existence de deux partis écolos réduise la crédibilité de l'écologie politique, mais plutôt une forte stratégie d'Union : à droite, il y a un, voire deux partis au maximum, qui tentent de capitaliser tout l'électorat. On essaye même de fédérer droite et extrême-droite (le MPF ayant rejoint l'UMP). A Gauche, tu as le PS (et son allié direct le PRG), le MRC (desfois allié au PS? desfois indépendant), le PCF, le PG (desfois ces deux là sont ensemble, desfois pas), les Verts, sans compter l'extrême-gauche qui n'ira jamais ne serait-ce que rentrer dans une coalition avec la gauche (NPA, PT, LO...)
Dans ces circonstances, l'émergence d'un nouveau parti à droite est assez compromise : disons que c'est pas le genre de la maison. On préfère faire des ailes de l'UMP (qui donnent plus de visibilité au parti principal, fort peu aux mouvements internes à celui-ci). A partir de là, le plus probable serait sûrement d'avoir un nouvement mouvement écologiste à l'UMP. Mais pour quelle visibilité, quel pouvoir et quelle indépendance ?

Haa que veux-tu, on ne peut pas à la fois gagner une large majorité d'élections nationales depuis le fondement de la 5ème République, et faire ce qu'on veut en mettant les idées avant la stratégie...
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
Bien sûr que si tu te places idéologiquement dans ce débat : tu refuses d'admettre qu'il peut y avoir des écolos à droite (dans les électeurs, pas uniquement dans les militants ou les partis). C'est pas forcément un défaut, sauf si ça t'aveugles au point de nier des faits (ce qui à priori n'est pas toujours le cas avec toi).
En ce qui concerne l'écologie politique, j'ai une vision sans doute biaisée du fait des "expériences" locales auxquelles j'ai été confronté, directement ou indirectement. Ce que j'ai vu c'est une volonté de s'investir dans l'écologie parmi les jeunes à droite (évidemment pas tous), volonté qui s'est heurté au refus des verts de discuter ou de faire des actions communes parce que ça venait de la droite et au refus des vieux de droite parce que ça faisait trop gauche. Du coup ces jeunes là ont été bien dégouté de l'écologie politique (voire pour certains de la politique tout court). Étant donné la nature du local en question (plutôt conservateur par nature), je ne pense pas que c'était limité à cette région. Par contre oui, ils n'étaient pas très nombreux mais la dynamique était plutôt croissante. D'où le reproche aux verts de l'époque d'avoir rejeté toutes ces personnes parce qu'ils étaient à droite, ce qui au final ne fait pas avancer la "cause" commune d'un iota et la ralentit même.
Je ne suis donc pas d'accord avec toi sur l'écologie politique (même sur Europe Ecologie mais c'est un a priori je le concède) : l'écologie n'a pas à choisir un camp mais à se répandre dans tous les camps. Qu'importe que tu sois pour une baisse ou une hausse des impôts, plus ou moins d'aides sociales, pour ou contre l'immigration ou le capitalisme : ce qui compte c'est que l'écologie avance constamment. Hors ça n'a pas été franchement le cas avec les verts non pas à cause de la gauche (PS et cie) mais à cause d'eux-même. Dans l'absolu que le parti écolo fasse 1% ou 100%, on s'en moque, du moment que les partis en place font avancer les choses dans le bon sens en continu (du tri, du recyclage, du développement économique, replanter, réorganiser certains services publics, construire ou rénover des bâtiments...).
Inscrit le 16/10/2008
228 messages publiés
Quand on pose des questions concrètes à nos amis -pseudos-écolos, ils nous refont toujours le coup de la politique politicienne. Mais finalement qu'attendre de sous produits dérivés du pétrole ? Un sous produit voué à distraire l'opinion, et à excuser les vrais responsables des polutions : Les grandes sociétés transnationales de l'armement, de l'agro-alimentaire, et du pétrole, leurs bailleurs de fond.
Ce qui est rassurant par les temps qui courrent : les -pseudos-écolos broient du noir.....
Inscrit le 17/01/2006
3317 messages publiés
Bien sûr que si tu te places idéologiquement dans ce débat : tu refuses d'admettre qu'il peut y avoir des écolos à droite


Ce n'est pas ce que je dis.

Je dis que pendant très longtemps, le nombre d'écologistes convaincus à droite était très insuffisant pour créer une "masse critique" capable de fonder un mouvement politique. Tandis qu'à gauche, il y a eu assez de monde, et du monde assez motivé, pour se lancer.

L'intérêt généralisé pour l'écologie, à droite comme à gauche, est quelque chose d'assez nouveau. Aujourd'hui, le PS comme l'UMP prétendent laver plus vert que vert, mais c'est assez récent, historiquement.

Grosso-modo, ce que je dis, pour caricaturer, c'est qu'aujourd'hui, t'as peut-être 40% des militants de droite et 60-70% des militants de gauche qui s'intéressent sérieusement à l'écologie.

Il y a 40 ans quand l'écologie politique s'est fondée, tu avais peut-être 0,05% des militants de droite et 2% des militants de gauche.

0,05% de militants c'était pas assez pour créer une dynamique. 2% ça suffisait, alors ils se sont lancés.

Ensuite, quand une part croissante de la population a voulu s'intéresser à l'écologie, la droite s'est soudain aperçue que "bah merde, ya déjà un parti écolo, mais par contre il est pas de notre bord" : ben oui mais hé dites, si vous vouliez qu'il soit de votre bord, ou compatible avec votre bord, fallait ptèt participer en masse à sa fondation et à son existence dès le départ.
La gauche, elle, s'est plutôt frottée les mains en disant "héhé mais dites ya déjà des gens de gauche qui s'y sont déjà mis, héhé c'est cool ça".


Ensuite, je persiste à dire qu'il y a quelques années, la droite aurait pu faire quelque chose : les Verts s'étaient englués dans leurs guerres intestines, ils ne représentaient quasiment plus rien, n'avaient plus de crédibilité. Les élections de 2007 ont enregistré le plus mauvais score de l'histoire des Verts (bon il y a eu aussi le spectre de 2002 et le succès de Bayrou qui a joué un rôle, mais quand-même).
Avec un Nicolas Hulot en tête d'affiche, il y avait largement moyen de faire quelque chose. Quitte à prendre des distances sérieuses d'avec l'UMP si besoin, et éventuellement à aller lorgner du côté du Bayrou (a priori pas incompatible avec des idées de droite libérale modérée).

Mais d'une part, je pense que beaucoup n'ont pas voulu quitter l'UMP et sa victoire assurée. ET à l'UMP, comme tu l'as judicieusement fait remarquer, il y avait un nain épris de pouvoir qui ne s'emmerderait pas avec ce genre de considérations.
D'autre part je pense qu'un certain nombre restent "englués" dans le discours du MEDEF qui dit "écologie ? ça va pas ?? Je veux bien faire un peu de green-washing si ça rapporte, mais hé, l'économie avant tout, la sauvegarde de la planète on verra après".

Pourquoi le gouvernement a fini par abandonner sa communication agressive sur l'écologie ? Parce qu'aux dernières régionales, ils ont eu le fort sentiment que ça leur faisait limite perdre de leur électorat (la partie la plus libérale de cet électorat notamment).
Est-ce parce que l'écologie est désormais, à cause des Verts, connotée à gauche, et que donc certains hommes de droite réagissent en "anti-écolos" pour être anti-gauche, de façon épidermique ?

Admettons. Mais cette origine de gauche de l'écologie a une explication (voir ci-dessus), mais à un moment donné ce n'est pas aux Verts de renoncer à leurs idées : c'est bien aux écolos de droite de défendre les leurs. Défendre auprès de leur famille politique que l'écologie c'est important même s'il y a déjà les Verts sur le créneau, et même si ça peut ressembler à une valeur de gauche.

Au bout d'un moment il n'y a pas de miracle :
- Si la droite ne veut pas évoluer dans sa perception de l'écologie au motif que "c'est connoté PS", la droite ne fera jamais d'écologie... et ça restera donc connoté à gauche, les perceptions n'évolueront pas : c'est une impasse.
- Si la droite veut que l'écologie cesse d'être chasse-gardée de la gauche, il va falloir qu'elle se sorte les doigts du cul et qu'elle s'y mette sérieusement. Et que les vieux schnoks à la tête de l'UMP arrêtent d'envoyer chier les jeunes écolos de droite qui veulent s'y mettre pour du vrai.
- Et si rien ne se fait, que rien ne bouge à droite, hében, c'est que peut-être les écolos ne sont pas assez nombreux à droite pour peser, face à une masse de gens de droite qui s'en contre-branlent au mieux, voire qui sont franchement hostile à l'écologie "parce qu'on a besoin d'entreprises comme Total qui font des bénéfices (en pourrissant la planète)".
- Enfin, si le problème c'est l'UMP, il faudra bien que des gens à droite osent dire "fuck" à ce parti et osent se poser en indépendant, même si c'est très inconfortable aux législatives et que ça dillue les scores à droite au 1er tour des présidentielles. Il y a d'autres partis qui pourront les accueillir, et je pense même qu'il était possible, au début, de joindre et de peser sur Europe Écologie, qui a quand-même fédéré des tendances politiques assez diverses. Parce que perso, j'aurais pas parié un kopek sur un parti alliant José Bové, Eva Joly, Dominique Voynet, Daniel Cohn-Bendit et Nicolas Hulot... au point où on en est, rajouter une aile franchement libérale à ce mouvement ne m'aurait pas paru improbable du tout.
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Je dis que pendant très longtemps, le nombre d'écologistes convaincus à droite était très insuffisant pour créer une "masse critique" capable de fonder un mouvement politique. Tandis qu'à gauche, il y a eu assez de monde, et du monde assez motivé, pour se lancer.

Ce n'est pas entièrement faux. Les électeurs de droite ont eut +/- 10 ans de retard, on pourrait presque dire 15, le "réveil" venant, du moins par chez moi, du 1er mandat de Chichi. Mais la masse critique n'explique pas tout, car à partir de ce moment là, la dynamique était lancée parmi les électeurs. Il y a effectivement cette volonté d'union à droite (à la limite de la dictature quand le nabot est à la tête mais c'est pas le sujet) qui limite le champ d'action. Je pense que c'est pour cette raison que les jeunes UMP locaux ont préféré se rapprocher des verts locaux plutôt que de se lancer dans un vert sauce droite : ne pas nuire au parti à droite.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

L'intérêt généralisé pour l'écologie, à droite comme à gauche, est quelque chose d'assez nouveau. Aujourd'hui, le PS comme l'UMP prétendent laver plus vert que vert, mais c'est assez récent, historiquement.

Le seul facteur que l'UMPS regarde, c'est le nombre d'électeurs. En passant le simple fait que la droite s'y intéresse, et ce même en prenant en compte la pathologie "aimez-moi" du machin en haut de l'échelle, prouve que les électeurs de droite s'y intéressent

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Grosso-modo, ce que je dis, pour caricaturer, c'est qu'aujourd'hui, t'as peut-être 40% des militants de droite et 60-70% des militants de gauche qui s'intéressent sérieusement à l'écologie.

Je mettrais à peu près ces chiffres aussi. Rhaa merde, on est d'accord :'(

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Il y a 40 ans quand l'écologie politique s'est fondée, tu avais peut-être 0,05% des militants de droite et 2% des militants de gauche.

0,05% de militants c'était pas assez pour créer une dynamique. 2% ça suffisait, alors ils se sont lancés.

Ensuite, quand une part croissante de la population a voulu s'intéresser à l'écologie, la droite s'est soudain aperçue que "bah merde, ya déjà un parti écolo, mais par contre il est pas de notre bord" : ben oui mais hé dites, si vous vouliez qu'il soit de votre bord, ou compatible avec votre bord, fallait ptèt participer en masse à sa fondation et à son existence dès le départ.
La gauche, elle, s'est plutôt frottée les mains en disant "héhé mais dites ya déjà des gens de gauche qui s'y sont déjà mis, héhé c'est cool ça".

Ensuite, je persiste à dire qu'il y a quelques années, la droite aurait pu faire quelque chose : les Verts s'étaient englués dans leurs guerres intestines, ils ne représentaient quasiment plus rien, n'avaient plus de crédibilité. Les élections de 2007 ont enregistré le plus mauvais score de l'histoire des Verts (bon il y a eu aussi le spectre de 2002 et le succès de Bayrou qui a joué un rôle, mais quand-même).
Avec un Nicolas Hulot en tête d'affiche, il y avait largement moyen de faire quelque chose. Quitte à prendre des distances sérieuses d'avec l'UMP si besoin, et éventuellement à aller lorgner du côté du Bayrou (a priori pas incompatible avec des idées de droite libérale modérée).

Tu passes trop vite de 74 a 2000 je trouves. Je mettrais plutôt ces étapes :
+ prise de conscience à gauche & création (70's) (gauche)
+ montée en puissance (80's) (gauche) et prise de conscience à droite (fin 80's)
+ reconnaissance politico-médiatique (gauche) mais refus des écolos de droite par le parti écolo et leur propre parti (90's)
+ traversée du désert politique mais montée en puissance parmi la population
+ renouveau politique (mais est-ce que cela durera ?)

Ce refus des électeurs, et parfois des militants, de droite explique sans doute en partie la traversée du désert pour les écolos, et les faibles avancées concrètes qui ont été faites dans les 90's. En s'ancrant à gauche, les verts ont "cassés" la dynamique qu'ils avaient crée et ont donc nui à leur propre cause.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Mais d'une part, je pense que beaucoup n'ont pas voulu quitter l'UMP et sa victoire assurée. ET à l'UMP, comme tu l'as judicieusement fait remarquer, il y avait un nain épris de pouvoir qui ne s'emmerderait pas avec ce genre de considérations.

Évidemment qu'ils n'ont pas quitté l'UMP. Tu leur demandes de renier leur convictions de droite au profit d'un parti ouvertement à gauche : c'est too much. La dynamique des 90's ce n'était pas "on votes pour le parti écolo quelles que soient leurs propositions autre que l'écologie" mais plutôt "on aimerait travailler avec vous sur l'écologie même si on est pas d'accord sur les autres points". Là, tu leur demandes de voter pour "l'ennemi" ce qui en-dehors de quelques cas rares (fn au 2ème tour au hasard) n'arrive jamais, quel que soit le parti.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

D'autre part je pense qu'un certain nombre restent "englués" dans le discours du MEDEF qui dit "écologie ? ça va pas ?? Je veux bien faire un peu de green-washing si ça rapporte, mais hé, l'économie avant tout, la sauvegarde de la planète on verra après".

Ces personnes avaient aussi des adversaires qui défendaient l'économie verte. Ce qui a manqué pour que ce courant "hors-MEDEF", ce sont des actions un peu médiatisées en partenariat avec les verts. Actions qui auraient montré à l'UMP que leurs électeurs s'intéressaient de plus en plus à l'écologie et donc que l'écologie ne rimaient pas forcément avec PS.
il semble de bon ton de dire que le développement durable est impossible, sauf que l'avis des "experts" en matière d'économie (ceux que l'on appelle les décideurs dans les entreprises ou les entrepreneurs directement) a été bien peu demandé. C'est un peu comme si tu essayais de faire un réseau électrique complexe en te basant sur des connaissances en électricité faibles : sans électricien, tu coures à la catastrophe.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Pourquoi le gouvernement a fini par abandonner sa communication agressive sur l'écologie ? Parce qu'aux dernières régionales, ils ont eu le fort sentiment que ça leur faisait limite perdre de leur électorat (la partie la plus libérale de cet électorat notamment).
Est-ce parce que l'écologie est désormais, à cause des Verts, connotée à gauche, et que donc certains hommes de droite réagissent en "anti-écolos" pour être anti-gauche, de façon épidermique ?

Peut-être aussi que certains électeurs de droite ont estimé la situation trop dangereuse écologiquement parlant pour ne pas renier leurs convictions. Ca plus le fait qu'ils n'ont été que peu écoutés faute de soutiens, d'un côté comme de l'autre.
Mais la dernière phrase est sans doute aussi juste.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Admettons. Mais cette origine de gauche de l'écologie a une explication (voir ci-dessus), mais à un moment donné ce n'est pas aux Verts de renoncer à leurs idées : c'est bien aux écolos de droite de défendre les leurs. Défendre auprès de leur famille politique que l'écologie c'est important même s'il y a déjà les Verts sur le créneau, et même si ça peut ressembler à une valeur de gauche.

Il n'est pas question de renoncer à des valeurs de gauche mais de faire avancer "l'écologication" de nos sociétés. A un moment donné, il faut savoir ce que l'on veut : avoir une cause qui embrasse l'ensemble de la société, même ceux qui n'ont pas les mêmes convictions sur d'autres sujets, ou faire passer ces autres valeurs avant l'écologie.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

Au bout d'un moment il n'y a pas de miracle :
- Si la droite ne veut pas évoluer dans sa perception de l'écologie au motif que "c'est connoté PS", la droite ne fera jamais d'écologie... et ça restera donc connoté à gauche, les perceptions n'évolueront pas : c'est une impasse.

On peut aussi prendre le problème sous un autre aspect : tant que le parti écolo français considèrera que les valeurs de gauche se résume à l'écologie, alors nous serons dans une impasse. Ce n'est ni à la gauche ni à la droite d'évoluer mais au parti écolo d'accepter toutes ses composantes quelles que soient les valeurs annexes.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

- Si la droite veut que l'écologie cesse d'être chasse-gardée de la gauche, il va falloir qu'elle se sorte les doigts du cul et qu'elle s'y mette sérieusement. Et que les vieux schnoks à la tête de l'UMP arrêtent d'envoyer chier les jeunes écolos de droite qui veulent s'y mettre pour du vrai.

Là-dessus tout à fait d'accord mais on est pas prêt de voir ça arriver sous le nabot. Là encore le parti écolo (que ce soit EE ou les Verts) peuvent jouer un rôle de dynamisateur en acceptant de s'allier à ces personnes pendant les mandats en cours, quel que soit le parti en place. Des actions bien menée au niveau local remplacent parfois de longues années de discussions stériles.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

- Et si rien ne se fait, que rien ne bouge à droite, hében, c'est que peut-être les écolos ne sont pas assez nombreux à droite pour peser, face à une masse de gens de droite qui s'en contre-branlent au mieux, voire qui sont franchement hostile à l'écologie "parce qu'on a besoin d'entreprises comme Total qui font des bénéfices (en pourrissant la planète)".

Disons qu'on laisse le choix entre voter pour l'ennemi et ne rien faire. On en reviens aux convictions : l'écologie n'est pas la seule préoccupation, même si c'est important. Dans le cas inverse (écologie à droite), je doutes que tu voterais UMP uniquement parce qu'ils sont écolos. Tu aurais, à raison, l'impression de renier tes autres valeurs.

Prozac, le 10/07/2010 - 06:21

- Enfin, si le problème c'est l'UMP, il faudra bien que des gens à droite osent dire "fuck" à ce parti et osent se poser en indépendant, même si c'est très inconfortable aux législatives et que ça dillue les scores à droite au 1er tour des présidentielles. Il y a d'autres partis qui pourront les accueillir, et je pense même qu'il était possible, au début, de joindre et de peser sur Europe Écologie, qui a quand-même fédéré des tendances politiques assez diverses. Parce que perso, j'aurais pas parié un kopek sur un parti alliant José Bové, Eva Joly, Dominique Voynet, Daniel Cohn-Bendit et Nicolas Hulot... au point où on en est, rajouter une aile franchement libérale à ce mouvement ne m'aurait pas paru improbable du tout.

à‡a me semble difficile, par contre il est possible que Sarbot soit mis au banc de l'UMP vu le mécontentement grandissant de tout ce que la droite compte d'électeurs non-médef (artisan, pme, cadres...). Mais je miserais pas franchement là-dessus.
Inscrit le 17/01/2006
3317 messages publiés
Assez d'accord dans l'ensemble avec ton analyse, mais je trouve que tu en attends "trop", en fait, des Verts : ceux-ci n'ont jamais prétendu avoir le monopole de l'écologie, mais par contre, c'est clairement ancré dans leurs statuts, dans leurs m
½urs, dans leurs valeurs, et y compris au plan européen (regarde ce que vote le parti Vert européen au parlement européen) qu'ils ont une certaine vision de la société qui ne se limite pas à l'écologie mais qui forme un tout cohérent.

Comme le dit Wikipedia :
Les Verts considèrent[15] qu'un monde dans lequel subsistent de profondes inégalités sociales n'est pas durable. Ils dénoncent régulièrement le fait que les plus pauvres sont les toutes premières victimes de la dégradation de l'environnement alors même qu'ils en sont souvent les derniers responsables.

Les Verts pensent que l'économie non-marchande (associations, SELs, etc.) joue un rôle fondamental dans la société qu'il convient de favoriser, par exemple en réduisant le temps de travail. Ils défendent le principe d'une réduction de l'empreinte écologique, ce qui suppose une décroissance (au sens économique cette fois) sélective, concernant certains secteurs tels l'automobile, l'énergie, l'industrie de l'armement.


On peut être d'accord avec ça ou pas, ce n'est pas la seule façon de concevoir l'écologie, mais c'est la leur. C'est leur façon de concevoir l'écologie, et plus généralement c'est leur façon de concevoir la vie en société et la politique. Il se trouve que c'est plutôt de gauche, mais bon... in fine, un parti est amené à prendre position. Ils ont ces positions là. Elles font profondément partie de la culture "Verts" à l'échelle européenne.

C'est toute l'ambiguité de l'écologie politique : à partir du moment ou c'est politique, c'est quasiment impossible de rester neutre sur les autres idées. Pour l'écologie politiquement neutre, il y a Greenpeace (ou autres hein).

Ceux qui ne sont pas d'accords ont d'autres possibilités que d'obliger les Verts à abandonner cette culture là pour rentrer dans une écologie "neutre", c'est à dire presque apolitique.

Et de fait, certains, en réalité s'y sont essayés. Mais ils ont été tellement peu soutenus par leur famille politique qu'on sait à peine qu'ils existent.

Si tous ceux qui, à droite ou au centre, s'intéressaient de près ou de loin à l'écologie, étaient allés grossir les rangs de Cap21 plutôt que ceux de l'UMP, ils auraient pu défendre l'écologie sans être obligés de faire semblant d'être de gauche, sans avoir à renoncer à leurs idées de droite. Corinne Lepage n'est tout de même pas une affreuse gauchiste : ex-ministre de Juppé, proche de l'UDF... Seulement si les Verts ont connu une traversée du désert, Cap21 a passé toute sa vie au milieu du Sahara. Ce n'est pas la faute à la gauche ça. C'est la faute à tous ceux qui, ne se reconnaissant pas dans l'écologie made in gauche, ne sont jamais allés soutenir l'écologie made in autre chose. Qu'est-ce vous avez fait les mecs ? Fallait y aller en masse. Et dès le début, en 96. Ou au plus tard en 2000, quand c'est devenu un vrai mouvement politique. Bien avant le hold-up du nain sur la droite.

Mais qu'on soit clair : vous auriez perdu les élections. Comme les Verts ont toujours perdus les élections d'ailleurs (les Verts n'ont jamais formé une majorité à l'assemblée). Un parti écologiste perdra toujours les élections. Même (et surtout) s'il est politiquement neutre. Personne n'est prêt à donner réellement le pouvoir à quelque chose d'autre qu'une grande formation politique "généraliste", qu'elle s'appelle RPR, UMP, SFIO, PS, ou UDF. Personne ne fera jamais confiance à un parti dont le principal combat est l'écologie au point de lui confier les rennes du pays, qu'il s'appelle Verts, Europe Écologie, ou Cap21.



Il s'agit de savoir ce qu'on veut : les écolos de gauche ont choisi de défendre leurs idées en sachant qu'ils ne gagneraient pas les présidentielles et que même en étant l'allié du PS, leur capacité réelle à agir sera limitée.
A droite, on rechigne encore à faire cavalier seul et à défendre ses idées en marge du grand parti majoritaire. Qui lui-même rechigne à passer des alliances (encore que...).


Malgré tout, l'espace politique, c'est à vous de vous le créer. Défendez vos idées, tout simplement.
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
A partir du moment où tu considères (et je te rejoins) qu'un parti écologique quel qu'il soit ne peut pas gagner une élection, et que dans le même temps la situation vis-à-vis de la population a évolué (cad qu'elle est plus réceptive aux problèmes écologiques), alors peut-être qu'il faudrait remettre en cause/faire évoluer la position de l'écologie politique. Peut-être est-il temps de passer à une écologie politique qui soit plus un lobby puissant qu'un (ou plusieurs) parti(s) politique ? Un peu à l'image d'un groupe de musique où les musiciens ne sont pas forcément d'accord entre eux au niveau politique mais se regroupent pour jouer de la musique.
En passant Cap21 est l'illustration même de ce que je disait au départ sur le "trusting" du parti écolo à gauche : trop faible médiatisation pour être crédible. La 1ère fois que j'en ait véritablement entendu parler (je ne suis même pas sûr qu'il y ait eut des militants/sympathisants Cap21 dans ma région :-/), c'est lors de la création du Modem, et encore ça n'a duré qu'un temps très court. Ok pour le coup c'est pas la faute aux verts mais aux journalistes.
Inscrit le 17/01/2006
3317 messages publiés
Les lobbys écologiques "neutres" et n'entrant pas dans le jeu de la gouvernance (donc n'ayant pas à prendre position sur les autres sujets de société) existent déjà : ils s'appellent Greenpeace, Les Amis de la Terre, ou encore WWF (World Wildlife Fund).

L'écologie politique a pour but d'apporter autre chose, d'agir différemment et avec d'autres idées.

Si l'écologie politique te pose un problème, ou si l'offre d'écologie politique en France ne te convient pas et qu'il ne te semble pas viable d'en avoir qui te convienne, ça ne t'interdit en rien de faire de l'écologie. Adhère à la WWF, ou à Greenpeace, ou à une autre association qui te convient.

Mais quelque part, la prise de conscience écologique, on la doit aussi, je pense, à l'écologie politique, toute imparfaite qu'elle soit.
Inscrit le 02/04/2006
2057 messages publiés
Bien sûr qu'on doit la prise de conscience à l'écologie politique, je la remets pas en cause (même si j'ai pas aimé son application locale). Ce que je dis c'est qu'il serait peut-être temps de la faire évoluer, maintenant que la conscience a été éveillée. C'est pas dit que j'ai raison, c'est juste un questionnement personnel.
Inscrit le 09/05/2006
2497 messages publiés
steph22 (Animateur/Modérateur Actualités) le 13/07/2010 à 14:49
Autrement, voir avec eux

Tous les champs doivent être remplis.

Tous les champs doivent être remplis.

Tous les champs doivent être remplis.

Télécharger
DriverPack Solution
Optimisation - Installez automatiquement les derniers drivers pour votre matériel.
 
Ekahau HeatMapper
Optimisation - Optimisez votre réseau Wifi
 
NapShare
P2P Anonyme et sécurisé - Partages sécurisés et automatisés
 
Malwarebytes' Anti-Malware
Antivirus - Antivirus à protection en temps réel
 
AC3 Filter
Encoder ou convertir - Passer d'une source stéréo à 6 canaux
 
Matoumba
EntrepreNantes
Numerama est un site du réseau PressTIC