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Frédéric Mitterrand veut une alternative crédible à Google Livres
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 26 mars 2010 à 09h39
![]() ![]() On peut la créer notre biblio numé ...
Presque 3 millions de chômeurs qui ne demandent qu'à travailler. (contrairement à ce que prétend notre cher Président) Sarko 1er ... 1er créateur d'emplois ... I have a dream ... ![]() mortiche, le 24/03/2010 - 19:42 On peut aussi relancer les moines copistes avec word tant qu'on y est. ![]() yes we can ! 375 ans c'est bon pour le droit d'auteur ca [message édité par EDU le 24/03/2010 à 20:19
]
![]() La véritable question est:
sommes-nous prêt à laisser pourrir des livres historique dans une bibliothèque où seul quelques "nantis"on accès, par fierté, ou devons-nous confier à Google le soit technologique de préserver ces précieux ouvrage au risque, peu être un jour de se voir priver de ces dits-livres ? Une chose est sûr, c'est qu'il serait temps d'agir...et vite ! mortiche, le 24/03/2010 - 19:42 completement d'accord !!! Ca va , en france on est pas que des quiches ! Il existe tout un tas de technique pour numeriser des livres , d'autant plus qu'un paquet ne sont plus "soumis" (je pense que le terme est le bon) aux droits d'auteurs. C'est pas parcequ'en france on neglige les music actuelles qu'il faut jouer le conservatisme sur la litterature , parceque comme c'est ecrit dans l'article , google est bien plus en avance que "l'etat francais" pour crer une bibliotheque mondiale. Il vas falloir faire quelquechose sous peine de se faire manger tout cru ! ![]() ![]()
![]() Z'ont qu'à le numériser et le mettre à disposition sur minitel, comme ça ça sera 100% franco/français ! Bon par contre c'est pas garantis que ça intéresse le reste du monde, si veulent rester dans le cercle cocoricoo. (parfois ce chauvinisme français devient puant )
![]() je sais pas...d'un côté, spas bête ,après tout on est pas plus manchos que les ricains.Et puis bon, côté littérature on les enfonce de loin en terme de qualité et de quantité donc autant s'y attaquer nous même .
D'autre j'ai un peu peur des techniques employées, des priorités ,de la gestion du bousin, voir du choix éditorial.Les humanistes (Hugo par ex) auront ils plus d'importance que les vedettes (Begbédé par ex) ? Bref a voir... ![]() une petite idée pour le ministre: laisser Google tout numériser, copier le résultat et le fournir gratos aux français comme "contribution à la culture des français". ça aurait de la gueule, non ? comment ça c'est pas légal ? ;O)
![]() Attention Frédéric !
Dérrière toi ! Une identité nationale ! (moi aussi ce chauvinisme commence à me saouler) ![]() Et si déjà on commençait par baisser la TVA sur les livres numériques (elle est, je vous le rappelle, à 19.6%, et non à 5.5% comme les livres papiers)
![]() 375 ans pour numériser la BNF. Soit l'âge moyen des membres de l'académie française. Qui s'y colle (à dent)?
![]() Et si on veut une alternative crédible à Frédéric Mitterand faut demander à Google ?
Edit : merde vous m'avez grillé [message édité par trustnoone le 25/03/2010 à 14:48
]
![]() mortiche, le 24/03/2010 - 19:42 +1, ça manque de grand travaux... ils y ont même pas l'idée de faire creuser des trous puis que les reboucher...triste tous ça il y a tellement de chose à faire. Google est très bien au moins ils se bougent les fesses, en France faut attendre que le livre pourrisse pour le numériser ![]() Il n'y a pas eu des projets lancé au niveau national sur la numérisation des bibliothèques ? (à la même époque que le projet des actes notariés, etc...)
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Mais si les éditeurs sont au moins curieux de voir ce que proposera Google avec sa librairie numérique en ligne, cette nouvelle incursion du géant américain dans les "affaires" françaises ne ravit pas Frédéric Mitterrand. À l'occasion du Conseil du Livre qui s'est déroulé le 22 mars dernier, le ministère de la culture et de la communication a réaffirmé son attachement à "la création d'une véritable offre numérique alternative à Google Livres par l'utilisation d'une partie des crédits du Grand Emprunt national pour redonner vie aux centaines de milliers d'œuvres du XXème siècle désormais indisponibles à la vente (estimées entre 500 000 et un million)".
Cela n'est pas sans rappeler la posture très gauloise de certaines personnalités politiques sur le dossier de la numérisation des ouvrages. le 10 décembre dernier, Nicolas Sarkozy s'autorisait une charge contre la firme de Mountain View et son projet de numériser et d'indexer les oeuvres littéraires françaises sur le web : "nous ne nous laisserons pas dépouiller de notre patrimoine au profit d'une grande entreprise, quand bien même celle-ci serait sympathique, importante ou américaine. Nous n'allons pas laisser ce que des générations et des générations ont produit en langue française être ainsi récupéré, juste parce que nous ne serions pas capable de financer notre propre projet de numérisation".
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts et des rapports ont été rédigés. L'un d'entre eux a d'ailleurs rappelé que les moyens nationaux en matière de numérisation sont à des années-lumière des capacités de Google. C'est ainsi que la commission des finances a approuvé "les orientations du récent rapport de Marc Tessier proposant d'effectuer une numérisation aussi exhaustive que possible du patrimoine de la Bibliothèque nationale de France et, dans le cadre d'un partenariat avec Google, d'échanger des fichiers, ou à défaut de mettre en place une filière commune de numérisation".
"Selon les calculs de la commission des Finances, avec les moyens actuels de la Bibliothèque nationale de France, il faudrait environ 750 millions d'euros et 375 ans pour numériser l'ensemble des ouvrages" avait souligné Yann Gaillard, responsable du rapport sur "la politique du livre face au défi du numérique". Une tache impossible à accomplir rapidement sans l'aide de différents acteurs, qu'ils proviennent du secteur public ou privé.
Par crainte de l'ogre Google, le gouvernement veut donc un accord aux auteurs et aux éditeurs qui s'articulera autour de quatre principes fondamentaux :
la numérisation intégrale du corpus aux frais de l'État via le Grand Emprunt.
un accord global sur un ensemble massif de titres, dépassant la négociation œuvre par œuvre mais avec des mécanismes souples d'entrée ou de sortie.
un accord sécurisé du point de vue juridique liant les trois parties.
un modèle de diffusion et d'exploitation commerciale des œuvres avec des mécanismes de répartition des revenus à définir.
La solution d'un accord global sur un ensemble massif de titres aurait l'avantage de prendre une longueur d'avance sur Google. L'entreprise doit pour sa part négocier parfois au cas par cas pour dématérialiser une oeuvre. Souhaitons cependant que les différents acteurs agissent de concert et s'échangent ensuite les fichiers, plutôt que de perdre du temps à numériser plusieurs fois un même ouvrage.
Sur ce sujet, le ministère de la culture laisse la porte ouverte à Google, en s'appuyant sur les conclusions du rapport Tessier. Frédéric Mitterrand souhaite "la maîtrise des contenus par les acteurs publics et privés, mais sans toutefois nier l'importance prise par Google dans l'univers numérique et l'intérêt d'un dialogue avec cette firme, ou avec d'autres, pour accroitre la visibilité des contenus culturels français sur la toile, dès lors qu'elles respecteraient le droit d'auteur et qu'elles offriraient des conditions satisfaisantes pour les pouvoirs publics. L'échange de fichiers, suggéré par Marc Tessier dans son rapport, constitue la piste privilégiée, sans en exclure d'autres".
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