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Les blogueurs ne peuvent pas couvrir en live la Loppsi à l'Assemblée
Sujet ouvert par
Guillaume Champeau
- Dernière réponse le 10 février 2010 à 13h14
![]() Ou quant on sombre dans le formalisme administratif le plus stupide qui soit. OK il éviter que des abrutis fiyte le bordel mais de nos jour un netbook et un portable sans flash peut suffir pour une couverture de base et discrète par un blogueur citoyen depuis les tribunes du public si cela est fait sans perturbation des travaux en cours et sans abus.
Censure, censure, bienvenue en France, le pays des libertés, le pays des droits de l'homme. Et dire qu'on est un pays qui se dit démocratique, démocratique ? Ou ça ? Depuis quand un pays est démocratique quand on écarte le peuple ?
Ah mais non, le règlement du cinéma est très strict, appelez les flics et mettez moi cette personne non autorisée à diffuser des informations en prison, pour crime de lèse assemblée...
Tapez pas, je sors... Ben, ils ont compris les leçons d'Hadopi... Ne pas laisser un mot de ce qui est dérangeant filtrer. La liberté de la presse (--
c'est quand même consternant que des personnes motivées et compétentes ne puissent pas suivre un débat public avec des outils modernes ...
pauvre de nous ... > ( Le Monde )
Pour changer encore une loi inconstitutionnel ? Sarko a fait sa fac de droit en Chine ou bien ? bourgpat, le 09/02/2010 - 19:43Apparemment, la presse traditionnelle a eu ses accréditions et peut donc communiquer librement sur le net pendant les débats. Pas les blogueurs. c'est surtout que ces blogueurs là ont un regard critique et une plume acerbe en ce qui concerne les manigances des despotes en culotte courte qui se baladent dans les rangs de l'UMP.
donc c pas "les blogueurs" qui sont interdits de séjour à l'assemblée, mais les opposants réellement dangereux. agathon666, le 09/02/2010 - 18:22 Pour se réclamer de la presse, il faut avoir une carte de presse. Point. Après on peut trouver le réglement de l'AN obsolète mais c'est une autre discussion. Piratomane, le 09/02/2010 - 22:14 la carte de presse n'est pas obligatoire. On peut se rappeler des difficultés pour olivenne pour l'obtenir. Il en est de même pour certain présentateur de journal qui si je le rappèle n'avaient pas de carte de presse. Piratomane, le 09/02/2010 - 22:14 Ce qui en garantit en rien des articles de qualité et pertinents. C'est comme le permis de conduire, un bout de papier pour montrer qu'on "a le droit"... mais pas forcément qu'on en a les compétences ! Piratomane, le 09/02/2010 - 22:14 Non, cela rejoint parfaitement cette discussion. A l'heure d'Internet, ce règlement d'un autre âge devrait évoluer urgemment. Point. Un papier et un crayon seuls autorisés en 2010, on croit rêver... nouvel amendement loppsi b6213:
tout blogeur sera considéré comme une menace pour notre pays et se verra interdire tout accès à des endroits jugés sensibles. il vont la rajouter j'espère (ironie totale) CounterFragger, le 10/02/2010 - 11:28 Mais tout bonnement parce que l'encrier pourrait servir de projectile et que l'encre pourrait être utilisée pour repeindre la figure des enfarinés qui squattent l'assemblée nationale Il s'agit de réprimer les pulsions toutes naturelles que la plèbe pourrait ressentir face à l'incompétence et la corruption de ses élus... C'est tout simple non ?... Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Contrairement à une idée répandue, il n'y a cependant pas besoin d'être titulaire d'une carte de journaliste pour être accrédité. Tout dépend du bien-vouloir des services d'accrédition, qui souvent ont compris depuis longtemps que les rédacteurs sur Internet non titulaires d'une carte de presse font aussi un travail assimilable à celui du journaliste encarté. Ce qui n'est apparemment pas le cas à l'Assemblée Nationale, comme le déplore Le Post.
Le site filiale du Monde s'était attaché les services de Tangui Morlier et Benjamin Ooghe-Tabanou, membres du collectif Regards Citoyens, fondateur du site NosDéputés.fr inspiré par leur précédente initiative, DeputésGodillots. "Nous nous sommes associés avec eux parce qu'ils connaissent très bien la complexe loi LOPPSI, qui touche de nombreux domaines: police, justice, internet... Et surtout, ils connaissent très bien l'Assemblée: de nombreux médias ont relayé leur évaluation innovante de l'activité des députés. Ou encore leur simulation du redécoupage électoral voulu par le gouvernement. Des travaux de fourmi que certains médias rêveraient de faire eux-mêmes, sans forcément y parvenir...", explique Le Post.
Mais voilà, les services de l'Assemblée leur refuse l'accès aux débats sur la loi Loppsi, qui commencent ce soir. "Leur tort: ce sont des 'blogueurs'", résume le site. Les blogueurs de NosDeputes.fr peuvent soit suivre les débats depuis la tribune réservée au public, qui ne permet pas l'accès à Internet. Soit visionner le flux vidéo de l'Assemblée Nationale, qui ne donne qu'un aperçu des débats et ne permet pas de saisir ce que font ou disent les orateurs autres que celui ou celle dont c'est le temps de parole.
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