ancalimon

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Par ancalimon - 100 messages - Ouvert le 30 juillet 2013
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‚Je voudrais rappeler qu'une marque est obligée de défendre ses droits pour ne pas les perdre.

La plupart du temps, ce n'est pas pour emmerder un "petit" que la marque agit de la sorte (même si ils sont des victimes collatérales) mais surtout pour éviter que d'autres petits malins ne profitent de failles laissées ouvertes par le propriétaire.

C'est une logique juridique et par forcément une volonté d'attaquer pour le plaisir...
J'interviens régulièrement comme défenseur de la propriété intellectuelle dans mes commentaires, pourtant je ne peux pas faire autrement ici que de dire : ils l'ont bien cherché !

A force de prendre les consommateurs pour des andouilles avec des éditions mal fichues, rééditées pour la 3ème fois  "parce qu'on avait mal calibré les couleurs sur le BR précédent désolé tout ça", avec des pistes audios VF non HD "même si on a de la place sur le disque c'est juste qu'on a pas envie de se faire chier", des disques sans sérigraphie, sans livret, sans bonus et le tout à 25€ (à la sortie)... et bien il ne faut pas être un as du marketing pour deviner que les solutions alternatives ou illégales allaient avoir le vent en poupe !

Quand comprendront-ils qu'un juste prix et/ou des solutions légales adaptées sont les seules solutions.
Censure, nf : Examen préalable fait par l'autorité compétente sur les publications, émissions et spectacles destinés au public et qui aboutit à autoriser ou interdire leur diffusion totale ou partielle.

Les mots ont un sens mais depuis quelques temps c'est le buzz à tout prix sur Numerama :/
Sérieusement ça devient lassant voire même pénible.

Vu que l'article incriminé est toujours en ligne et consultable, on ne peut certainement pas parler de censure ici.
Le lien vers l’article est juste masqué par un robot qui applique bêtement les filtres qu'on lui demande d'appliquer quand un lien lui est signalé...

De là à parler de danger démocratiques parce que certains articles pourraient ne plus être référencés sur un moteur privé dont les intérêts (critiquables certes) sont assez éloignés de l'intérêt public, c'est un peu (beaucoup) exagéré !

Quelle est la prochaine étape ? En appeler aux pouvoirs publics ? Si j'étais eux je répondrais : "Et bien quoi ? On vous a obligé à utiliser Google ? C'est une obligation imposée à tous pour éditer un site ? Non ? Vous ne voudriez quand même pas que l'Etat dépense de l'argent public pour régler un problème commercial privé ?"

Bref, tant que Google, Yahoo! ou que sais-je encore comme outil, français ou non, gratuit ou non, crétin ou non, ne fait rien de contraire aux lois, on ne vient pas parler de démocratie ou de censure avec des trémolos dans la voix.

Par contre, on peut dénoncer un contrat et se barrer et inciter d'autres sites à en faire autant. Mais vu les jolies petites icônes, renvoyant vers tout un tas de services américains avec tout un tas de clauses abusives, qui perdurent encore et toujours en haut et en bas de cette page, il semblerait que ce ne soit pas la voie retenue...

Alors on peut toujours pleurnicher sur ce vilain Google et sa ligne éditoriale en espérant (lol) faire changer un monstre de Frankenstein qui échappe maintenant à ceux qui l'on créé.

Mais j'aimerais, en tant que lecteur, une presse avec peu moins de buzz alarmiste et un peu plus de fond quand ces sujets sont abordés...
Les mêmes critiques avaient été lancées contre le vilain annuaire Yahoo! à l'époque de sa gloire. A chaque époque son veau d'or et ses mêmes désillusions.

A quand un article pour éduquer les internautes sur les dangers des monopoles et les orienter vers des solutions alternatives.

Réfléchir le numérique c'est aussi ça.
Ce n'est pas "la propriété intellectuelle" qui pose un problème mais le système brevet américain ! Toujours aussi facile les raccourcis :/
Les CGU parlent d'images porno ou pour adultes (concepts particulièrement variables selon les pays) et peu importe que cette image soit une oeuvre d'art ou non (qui est aussi un concept variable).
Je ne dis pas qu'il ne faut pas réguler ou que Google a raison. Je dis qu'il est un peu fort de café de prétendre pouvoir continuer à profiter du système que l'on a mis en place tout en le dénonçant.
Moi ce que je ne comprend pas, c'est de se persuader que ces sites sont indispensables. Je ne veux pas changer Facebook ou Google parce que je n'utilise pas leurs services et contrairement à la finances internationales, il n'existent que parce qu'on les utilise.

Si les gens ne peuvent pas vivre sans Facebook ou les régies publicitaires, tant pis pour eux, mais qu'il ne viennent pas se plaindre.
Comme je t'ai aussi répondu plus bas, le moindre forum ou site a une charte qui s'applique pourtant aux internautes.
Si je poste ici la reproduction d'une oeuvre d'art litigieuse ou polémique, je serais banni ou mon post sera supprimé (au mieux). Ce choix sera dicté, non pas pour des raisons morales, mais pour éviter que le site soit attaquable puisqu'il est responsable des contenus, qu'ils soient les siens ou ceux posté par les membres.

Edit : vu ta réponse aussi plus bas. Pas facile de causer sans s’emmêler dans les posts
Moi, ce que je trouve confondant, c'est la vitesse avec laquelle mes contemporains se sont jetés dans les bras de l'ogre pour s'en plaindre ensuite.
Si Facebook et Google sont devenus se qu'ils sont, c'est de notre faute, attirés que nous sommes par l'argent facile qu'ils promettaient.

Quant aux règles, rappelons qu'ici, un membre a été banni pour avoir utilisé le tableau "l'origine du monde" comme avatar. Si je poste ici une oeuvre "difficile" ou sujette à polémique alors que je sais que la Charte me l'interdit, serai-je autorisé à crier à la censure et en appeler aux "principes supérieurs" une fois banni ?
Ben oui mais je suis pas sûr que ça s'applique à ce cas. "Intérêt supérieur", "liberté d'expression"... faut pas être excessif non plus même si on est dans une époque qui aime l'excès verbal (vu la rapidité avec laquelle les gens se traite de fachos, nazis et autres...)
La réalité c'est que de nombreux sites n'existent que pour profiter d'une vache à click publicitaire dominée par des régies monstrueuses qu'ils ont défendus et qu'ils ont beau jeu de dénoncer ensuite.

Il suffit de voir l'évolution de Numerama depuis sa création pour constater la dérive d'un modèle économique qui étaient suicidaire dès le départ. Je ne jette pas la pierre à Numerama, le site n'est pas le seul dans ce cas et il aurait été idiot de ne pas profiter du système.

Ces sites sont des blogs qui gagnent de l'argent et non, effectivement, l'internaute n'est pas encore prêt à payer pour une information à faible valeur ajoutée. Par contre, la réussite d'un Mediapart ou d'un Arrêt sur Image montre que l'internaute est prêt à dépenser un peu d'argent quand on lui apporte un vrai service.

Un contrat est un contrat, point. Quand on signe avec un étranger, on ne vient pas ensuite pleurer qu'il a une morale ou des valeurs différentes. Les ricains n'aiment pas les tétons, les japonais n'aiment pas les poils, etc... On peut trouver ça stupide, mais ça n'intervient en rien dans le droit des affaires.
Qui décide de signer un pacte avec le diable sinon les magazines web...
Parler de censure quand on ne respecte pas des clauses contractuelles que personne ne vous a obligé à signer relève de la plaisanterie.

C'est aussi ridicule que l'article à l'origine de ce nouveaux problèmes qui criait à la censure par Facebook. Depuis quand ces sites sont-ils obligatoires ? L'Etat français impose t'il l'usage et l'acceptation des conditions de ces sites privé pour faire du business ?

Il faudra bien un jour que vous et les autres sites biberonnés aux revenus pub vous réfléchissiez à vos modèles économiques...
Idiot et stupide... Je vois difficilement quoi ajouter à mon propos !
De plus en plus tarte cette chronique... À vouloir faire du remplissage on raconte n'importe quoi...
Je voudrais bien comprendre en quoi Dyson fait du copyright madness ??!
Marrant, j'attendais cette news sur Numerama !

Certainement l'un des plus grand scientifique que la pays ai produit mais franchement, ne le retenir ici que ses positions sur la PI c'est vraiment dommage car, pour le coup, il était vraiment à côté de la plaque.

C'est aussi improductif de mettre en avant cet homme pour illustrer une position anti-PI que de mettre en avant Allègre comme caution anti-réchauffement climatique...
C'est pas totalement vrai : avec les dernières lois votées aux usa en 2011, c'est plutôt le système américain qui se rapproche du modèle européen et c'est plutôt une bonne chose.
Menacer d'une action en justice avec un gros chèque est une méthode classique et habituelle pour faire revenir un silencieux à la table des négociations. à‡a ce pratique tous les jours : "on négocie ou je demande un paquet de fric ?".
Ce qui m'a gêné, moi, c'est le procès d'intention fait au photographe, accusé immédiatement de vouloir faire du fric sur le dos de l'association alors qu'il est plus que probable que c'était juste un moyen de pression sans intention réelle comme c'est, encore une fois, très souvent le cas dans ce type d'affaire (et ça vaut aussi dans le monde industriel).

Je n'ai toujours pas compris, hormis le buzz généré, la valeur ajouté de Numerama dans cette affaire... il y aura t'il un article si que je menace mon voisin d'appeler les flics si il n'arrête pas sa tondeuse le dimanche ?
Ce sont des délais légaux, rien à voir avec le travail à faire sur les dossiers... et ils n'ont pas qu'un dossiers à traiter à la fois !
ces délais permettent de faire une recherche, d'attendre les réponses du déposant, d'analyser ces réponses, de récupérer les observations extérieures au dossier que chacun peut faire (en tout cas dans la procédure française), d'envoyer ces observations au déposant, d'attendre ces réponses, etc... jusqu'à l'attribution effective du brevet (2-3 ans après le dépôt pour les dossiers français).
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