Atlantis II n'est pas vraiment la suite du premier, voyons plutôt ici une continuité, ou un second volet. S'il est facile de s'immerger dans le jeu au début, grâce à de sublimes graphismes et une bande son redoutable, on finit par ne plus se passionner, à cause de la jouabilité moyenne et de la lenteur du jeu (dialogues, déplacements, chargements). En résumé donc, on doit reconnaître une fois de plus le travail soigné et profond de Cryo, mais on doit aussi confronter Atlantis II à la concurrence de L'Amerzone, de Riven, de Faust ou même du vieux Myst, contre qui il peine à faire surface.
(Les notes de la presse sont données à titre indicatif et représentent une interprétation du test par Numerama)