Doté d'un scénario bien construit et touchant qui explore la personnalité d'un héros complexe, The Darkness II est un jeu qui prend aux tripes (au sens propre comme au figuré) et qu'il est difficile d'évaluer facilement. Coup de cœur de ceux qui sauront entrer dans son univers, il risque de décevoir les autres faute de ne proposer réellement autre chose que des scènes de boucherie scénarisées. Néanmoins, il faut reconnaître que Digital Extreme n'a pas bâclé son travail et a su respecter l'œuvre originale de laquelle le titre est issu. S'appuyant sur une histoire torturée et des...
En ce moment, je ne sais pas ce que j'ai. Est-ce le froid, l'approche des élections ? Je me sens centriste. À chaque fois que je veux mettre une note, j'ai envie de l'associer à un ",5" de plus. Comme vous pouvez le constater à la fin de cet article, le jeu a un 8. Pas un 9, parce que c'est tout de même extrêmement linéaire. Mais à part ça, les choix artistiques ont été excellents, les développeurs se sont vraiment lâchés au niveau de la violence et l'histoire est fabuleuse. Considérez vraiment The Darkness 2 comme un 8+
Profondément différent de son prédécesseur, The Darkness II adopte un style plus classique et proche des standards du FPS actuel. Un revirement un peu déroutant puisqu'on passe d'un jeu à l'approche presque "cérébrale" à un titre quasi intégralement tourné vers l'action. Pas sûr que les fans du premier opus s'y retrouvent mais cela donne naissance à un soft extrêmement brutal qui a cependant su conserver quelques clefs importantes du volet original, à savoir ne pas oublier qu'il s'agit avant tout d'une histoire d'amour plongée dans l'horreur. Pas toujours très adroit et...
Reprendre en main la licence The Darkness après Starbreeze était une sérieuse gageure et, dans une large mesure, Digital Extremes la soutient très bien grâce à une direction artistique affirmée et risquée, mais aussi une histoire torturée qui réussit à nous happer. Le gameplay sauvage et sanglant fonctionne également à merveille et le Darkness réussit à réveiller le sadique qui sommeille en nous en se montrant souvent grisant à maîtriser. Dommage que les mécaniques de jeu trop classiques finissent par nous enfermer dans une certaine linéarité...
(Les notes de la presse sont données à titre indicatif et représentent une interprétation du test par Numerama)