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Accroches-TOI AU CIEL, LE MAGNOLIA J'ENLEVE! Ne Vous Fiez Pas A L'AFFICHE Façon "Urban Legends". Apparemment non soucieuse important PEU SOIT de l'image fils, la screameuse Drew Barrymore ASSEMBLAGE ET NE Pas disposée à Produire et à Jouer les Drôles de Dames everyone sa vie. Elle S'est Fait ralliée à la cause du jeune Tout (26 ans) Richard Kelly, auteur à la plume et à la caméra de CE curieux mélange, pas du Tout
ACCROCHES-TOI AU CIEL, J'ENLEVE LE MAGNOLIA !Ne vous fiez pas à l'affiche façon "Urban Legends". Apparemment un tant soit peu soucieuse de son image, la screameuse Drew Barrymore ne semble pas disposée à produire et à jouer les Drôles de Dames toute sa vie. Elle s'est donc ralliée à la cause du tout jeune (26 ans) Richard Kelly, auteur à la plume et à la caméra de ce curieux mélange, pas du tout évident au départ, d'"American Beauty" et de "Magnolia", le tout structuré par une tambouille fantastico-science-fictionnesque façon "Ouvre les yeux" / "Vanilla Sky". Le résultat, intéressant, est malheureusement un rien inégal. L'habillage très eighties (plutôt positif pour un film qui se passe dans les années 80) "renouvelle" intelligemment l'atmosphère traditionnelle du campus movie, à l'instar de ce qu'avait fait, avec les années 70, Sophia Coppola dans "Virgin Suicides". Mais la bande son adéquate, façon Tops of the pop de l'époque, peut agacer. Tout comme l'influence, louable mais un peu écrasante dans le cas présent, de "Magnolia". Richard Kelly fait son Paul Thomas Anderson ; ça fonctionne dans certains cas, notamment lorsqu'il dirige le méconnu Jake Gyllenhaal, aussi inquiétant que charismatique en diable. C'est moins convainquant lorsqu'il tente la virtuosité technique ou quand il sous-exploite des rôles pourtant tenus par d'excellent(e)s comédien(ne)s, comme James Duval (acteur culte de "Doom Generation"), masqué presque tout le film, ou Drew Barrymore, pourtant productrice du film, d'ailleurs grimée à la façon de Julianne Moore dans Magnolia. Reste que pour un premier long métrage, ces défauts sont excusables et toutes ces familiarités n'éclipsant pas totalement la personnalité du réalisateur et la singularité de son univers. On en attendra avec d'autant plus d'impatience son prochain film.