The Last Story aurait pu totalement passer inaperçu s’il ne transpirait pas d’un véritable amour du genre. Parfaitement ancré dans son époque, proposant un système de combat très bien huilé, le titre pèche avant toute chose par sa technique et peut-être aussi par son manque d’ambition. Mais, sans être fascinant, c’est sa retenue qui le rend également séduisant.
LES PLUS
Le système de combat très efficace
Situations de jeu bien pensées
Grand confort de jeu
Une vraie dimension fun et ludique
Uematsu en très grande forme
Le chara-design de Kimihiko Fujisaka
Le côté groupe bien utilisé
Les combats de boss dantesques
Le multi sympathique...
LES MOINS
...mais limité
Problèmes techniques et graphiques
Pas mal de personnages sous-utilisés
Des méchants un peu transparents
Plutôt court
Peu de rejouabilité
Même si Hironobu Sakaguchi loupe ici l'occasion de produire le jeu PS2 dont on aurait tant rêvé, il nous rassure en revanche sur sa vigueur et son ouverture d'esprit. En s'inspirant de ses goûts, des tendances, de ce qui a marché, il propose une ligne beaucoup moins risquée, quelque part entre Assassin's Creed, FF XII et FF XIII. On pourra reprocher à cette aventure d'être bien trop courte (moins de vingt heures !), trop économe dans ses moyens et techniquement complètement dépassée. Si la victoire se jouait aux points, The Last Story serait K.-O. debout. Mais il s'en dégage une fraicheur enthousiaste...
(Les notes de la presse sont données à titre indicatif et représentent une interprétation du test par Numerama)