Avec X-Blades, Gaijin lance un produit marketing voulant rivaliser avec les pointures du genre mais s’écrasant plus bas que terre, avec un univers « métissé » jusqu’à l’indigestion et un gameplay / level design d’une monotonie et d’une pauvreté qui suscite non moins l’agacement que l’indifférence. Devil May Cry 4 et le prochain Bayonetta ricanent.
Ne tournons pas autour du po(potin) pendant trois plombes : X-Blades ne vaut probablement que pour le fessier virtuel de son héroïne. Et encore, on n'imagine personne acheter un soft au prix fort pour quelque chose d'aussi trivial... (Rassurez-nous ?). Le reste aura tôt fait de vous plonger dans l'ennui : les combats sont trop confus, le scénario inexistant et les graphismes noyés sous une copieuse cascade d'effets bon marché.
(Les notes de la presse sont données à titre indicatif et représentent une interprétation du test par Numerama)