Test du SOS Fantômes : Le Jeu Vidéo indexé le 01 Décembre 2009
Court, dirigiste, pas vraiment beau (bien que supérieur à la version PS3) et un brin brouillon par moment, SOS Fantômes sur Xbox 360 possède certains symptômes des adaptations de licences habituellement ratées. Oui mais voilà : avec son gameplay très fun, son multijoueurs solide et son ambiance du tonnerre, il parvient à nous scotcher au pad du début à la fin, nous arrachant sourires, frissons et larmes nostalgiques en de nombreuses occasions. Si les joueurs qui ne connaissent/n'apprécient pas les deux films passeront à côté sans hésiter, les amateurs de...
Test du S.O.S. Fantômes : Le Jeu Vidéo indexé le 26 Novembre 2009
On peut légitimement penser que cette adaptation parlera un peu plus aux fans des films qu'à ceux qui n'y portent pas d'intérêt ou ne les connaissent pas. Loin d'être parfait avec ses problèmes de rythme, ses combats un poil brouillons et une certaine redondance, SOS Fantômes a pourtant réussi à faire fructifier son capital sympathie en nous mettant un pack à protons dans les mains et en se montrant fidèle à l'esprit des films. Un produit idéal pour les admirateurs de Peter Venkman, Raymond Stantz, Egon Spengler et Winston Zeddemore.
Test du SOS Fantômes Le Jeu Vidéo indexé le 24 Novembre 2009
Sans conteste la meilleure adaptation à ce jour de la licence, S.O.S Fantômes le jeu vidéo se présente comme un passage obligé pour n'importe quel adepte connaissant par coeur les deux films des années 1980. Néanmoins, la qualité de son fan service ne suffit pas à masquer de réels défauts techniques et une progression trop classique et en ligne droite qui plombent indéniablement l'expérience. Tout dépendra donc du plaisir que l'on pense être capable de prendre à casser du revenant avec un pack à protons multi-tâches et des co-équipiers sortant des...
Un jeu de geeks ? Sans l'ombre d'un doute. Mais derrière la lincence et son ton léger, SOS Fantômes soigne sa tenue et sa physique de jeu d'action horrifique. On n'est pas dans Condemned ou Project Zero, mais entre deux traits d'humour, rythme et bande-son assurent quelques bons pic de tension. De quoi tenir la cadence sur les huit à dix heures de cassages et les années 80 n'auront décidément pas fini de nous hanter !
Though I was ultimately somewhat disappointed by the flawed and fundamentally repetitive nature of my time as a green recruit, Ghostbusters' tight online component renewed my long-term enthusiasm for slam-dunking slimers. Now I just need to figure out how to get Ray Parker, Jr.'s theme song out of my head.
(Les notes de la presse sont données à titre indicatif et représentent une interprétation du test par Numerama)