Avec The Darkness, Starbreeze propose, une nouvelle fois, sa vision personnelle du FPS avec un travail toujours aussi important réalisé sur le cadre de l'aventure, un Manhattan glauque à souhait, et une histoire où se mêlent intrigues mafieuses et embrouilles démoniaques. Malgré des univers pour le moins éloignés, on ne peut s'empêcher de voir une lointaine parenté entre The Darkness et The Chronicles of Riddick au travers notamment de l'étroit mélange entre des phases d'action pure et dure et des passages plus calmes où le héros prend tranquillement le métro ou bavarde avec les...
Pour qui a aimé des titres allant de Riddick à Condemned en passant par Max Payne, The Darkness est difficile à contourner. Il est vrai que le jeu ne manque pas de défauts, que son IA est à la ramasse, que son rythme tarde à se caler ou que ses gunfights sont souvent trop limités et j'en passe. Néanmoins, l'usage des pouvoirs du Darkness et un paquet de phases de gameplay tardives valent la peine de se plonger dans l'ombre pour n'en ressortir qu'après plusieurs heures. Mais on ne peut qu'être frustré de voir tant de maîtrise côtoyer de si grossières erreurs.