Une note que certains jugeront sans doute sévère mais qui reflète la baisse de régime de la série des Def Jam. La faute à des combats qui ont perdu de leur richesse et qui finalement, apparaissent beaucoup moins stratégiques que par le passé. Malgré tout, le plaisir qu'on éprouve à voir Sean Paul se faire proprement démonter suffira sans doute à beaucoup de monde pour justifier un achat, ou tout du moins une location.
Dans l'ensemble, le jeu est plutôt décevant, mis à part la musique et les graphismes, le plaisir n'est pas toujours présent à cause du gameplay lent et ennuyeux. Un jeu à essayer avant d'acheter si vous ne voulez pas tomber de haut.
Les idées originales et les choix audacieux ne manquent pas dans Def Jam : ICON mais ça ne suffira pas à sauver le jeu qui a beaucoup perdu lors du changement d'équipe de développement. La brutalité et le rythme intense des combats font définitivement partie du passé de la série Def Jam. Bienvenue au pays des affrontements mous où l'on scratche virtuellement dans le vide pour faire exploser un décor surréaliste. Difficile de se réjouir à la vue de ces changements qui enlèvent complètement l'âme de la série pour la remplacer par un jeu qui est plus frustrant...
Def Jam Icon était très attendu, mais laisse un sentiment de gâchis une fois la galette introduite dans la console. Techniquement irréprochable, doté d’une bande son excellente pour les amateurs de rap américain, d’un mode label très sympa et d’un éditeur de persos bluffant, tout est gâché par une seule chose : le scratch. Le choix original des décors interactifs fait perdre à la série le côté combat de rue qui faisait son fun. Un déception.
Short and not very sweet, Icon is the epitome of all that most people my age hate about gangster culture.
Yes I am sure that to some punk ass kid this is the bee's knees, but for anyone who is old enough to remember NWA, or MC Hammer for that matter, this is just plain awful.