Test du Battlefield : Bad Company indexé le 15 Février 2011
Aussi surprenant que cela puisse paraître, DICE a réussi son pari un peu dingue de faire du solo avec des principes de multi. Bad Company n'est pas le FPS de l'année, il compte même un bon nombre de défauts et de lacunes mais son ambiance délirante, son rythme endiablé et son gameplay bourrin et rapide en font un titre parfait pour vous occuper en solo cet été. La suite sera assurée par un multijoueur un peu maigre mais solide. Une bonne surprise, tout le monde n'en attendait pas autant.
Test du Test Battlefield : Bad Company indexé le 11 Décembre 2009
Bad Company fait partie de ces FPS indispensables dans la ludothèque de tout bon gamer. Un mode campagne solide, un multijoueurs exceptionnel et addictif, une réalisation solide, il a tout d’un grand. On lui reprochera seulement une IA moyenne et une VF franchement médiocre qui gâche une bonne partie de la campagne solo.
Test du Battlefield : Bad Company indexé le 27 Juillet 2009
Si l'on devait ne retenir qu'une seule des qualités de Bad Company, ce serait sans aucun doute le réalisme de ses champs de bataille. Grâce à un impressionnant travail, Digital Illusions CE réussit en effet à nous proposer des maps particulièrement vastes et détaillées sur lesquelles à peu près tout est destructible. Son gameplay de FPS militaire a priori assez classique s'en trouve du coup sérieusement dopé. Dénicher un coquin bien planqué dans son bunker, exploser le mur d'enceinte d'un campement pour surprendre l'ennemi, tout devient possible... et terriblement fun. Bad Company ne...
Test du Battlefield : Bad Compagny indexé le 28 Janvier 2009
Battlefield est et restera une référence, cela grâce à un savoir faire et une qualité de réalisation au delà de tout soupçon ! Le mode solo est une véritable cerise sur le gâteau qui s’apprécie de A à Z sans jamais tomber dans la redondance, sans jamais créer le moindre sentiment de lassitude. Coté Live, même avec un seul mode de jeu pour le moment, chaque partie sera totalement différente de la précédente. Le principal « Bad » de cet opus restera donc sagement dans son titre