Test du Test de Dead Rising indexé le 02 Novembre 2009
Dead Rising est vraiment un bon défouloir, violent à souhait. Vraiment très réussi, comportant quelques bugs mineurs (excepté la police de caractère), un rythme infernal, ainsi qu’une intrigue bien parodiée, Dead Rising vous procurera quelques heure de plaisir intense, et plus si vous jouez à plusieurs ! A essayer d’urgence : louez-le, achetez-le, essayez la démo ! Ce n’est pas pour rien que Capcom en a vendu une quantité astronomique chez nos amis américains !
Juger Dead Rising revient finalement à considérer le problème du verre à moitié rempli. Les joueurs hermétiques aux films de zombis n'en verront probablement que la moitié vide et le jeu ne restera pour eux qu'un beat'em all honnête engoncé dans un système plus contraignant que captivant. À l'inverse, les fanatiques des productions de Romero, nourris à Ciné FX, n'auront d'yeux que pour la moitié pleine. Ils se délecteront alors de Dead Rising comme l'on apprécie une soirée pizza bière devant une série Z des années 70. Ils vivront ce vieux fantasme de...
Dead Rising est violent, sanglant, brutal avec de-ci de-là une bonne dose d'humour noir. Assez difficile, il demande une sérieuse prise en main et une très bonne connaissance de l'architecture du magasin pour progresser correctement dans le sauvetage des survivants isolés et dans la résolution du mystère entourant l'apparition des zombies. On regrettera l'absence de mode multijoueur. Par contre, de nombreux succès sont à réaliser comme prendre une photo rapportant plus de 1500 points de prestige ou tuer plus de 1000 zombies. Dead Rising est tout de même bien oppressant et vous mets la pression fréquemment.
Dead Rising est le gargantua du beat'em all, un truc foncièrement démesuré, violent, rentre-dedans. Capcom est habité par une folie certaine et fait copuler Resident Evil, les Gremlins et Evil Dead. On se sent terriblement bien dans ce mall, eden ludique truffé de possibilités. La narration sous pression de Dead Rising est d'abord infernale, embarrassée par des temps morts injustes. Il faut s'accrocher, recommencer, choisir de suivre le rythme élevé des événements, ou simplement rivaliser d'expérimentations puis relancer les 72 heures une fois l'environnement dans la peau. La rejouabilité...