Test du Test de Crackdown indexé le 02 Novembre 2009
Real Time worlds a ici prouvé qu'il pouvait nous offrir un jeu très riche toutes catégories confondues. Bien que la durée de vie et le scénario soient décevants, le jeu permet de suivre une histoire délirante tout en errant en toute liberté dans une ville avec comme seule limite : la mort.
Jeu d'action à la troisième personne haut en couleur, Crackdown ne peut pas nous laisser indifférents. Déroutante au départ, la liberté de mouvements qu'il procure nous permet de choisir le meilleur moyen d'aborder telles ou telles situations. Agréable à regarder, fluide, jouable seul ou en coopération, jouissif, Crackdown a tout d'un hit en puissance sur Xbox 360. Un titre à ne pas rater, surtout quand on sait qu'il nous permettra également d'accéder à la phase de bêta test d'Halo 3.
Résolument Next Gen dans sa forme, Crackdown étonne avec son terrain de jeu incroyable qui procure un sentiment de liberté grisant. Mais il déçoit aussi, tant le potentiel dont il fait preuve laissait entrevoir plus qu'un simple beat'em all urbain. Car il faut bien se l'enfoncer dans le crâne à coup de rangeos, Crackdown n'a quasiment rien du GTA-like tel qu'on l'entend désormais. Scénario et interactions sont ainsi réduits à leur plus simple expression et le joueur n'a nul autre objectif que décimer la racaille qui a pris possession des rues de Pacific City. Un choix de game design finalement assez...
Crackdown, l'archétype du jeu tout bête mais effroyablement addictif. Il est vrai que son gameplay est bourrin et basique dans une certaine mesure, qu'en dehors de flinguer tout ce qui bouge, on ne nous demande rien et qu'on peut lui reprocher de ne pas être "complet". Pourtant, c'est toujours avec plaisir que l'on retourne arpenter les rues, sautant de plus en haut, soulevant des objets de plus en plus lourds et causant de plus en plus de dégâts. Résultat, le titre est à essayer absolument pour ceux qui doutent, et à acheter par ceux pour qui traverser une ville sans en fouler le sol constitue déjà un petit bonheur en soi.
It’s easy to look at Crackdown with its cell shaded look and dismiss it out of hand.
Well, you’ll be missing a treat. The city is more often than not a collection of greys, but it’s still one hell of a Metropolis. If you’ve played the epic Elder Scrolls IV: Oblivion you’ll have an idea of the scope.
Even from the top of the tallest building you’ll spy ant like people milling about, while in the far distance there’s buildings you can try leaping to if you dare.
Crackdown can be rushed through in a couple of days if you so wish, but it’d be a crime to pile through this little beauty. As the man says in Robocop, we’d buy that for a dollar. Or 30.