Est-ce le début d'une boule de neige ? "La seule manière dont la RIAA peut obtenir [les identités des étudiants] c'est si la RIAA nous traîne en justice pour avoir cette information". Après l'Université du Wisconsin et celle du Nebraska, c'est au tour de l'Université du Maine de s'opposer aux procédures lancées par le lobby du disque à l'encontre des étudiants de son campus.
Jon Ippolito, un professeur de l'Université du Maine spécialisé dans les nouveaux médias, n'hésite pas de parler de politique "mafieuse" pour désigner le processus mis en place par la RIAA. "Ils cherchent à intimider les universités pour qu'elles exposent les identités des étudiants et aussi à intimider les étudiants pour leur faire signer [un accord] en leur parlant d'une réduction", rappelle l'enseignant qui indique que l'Université applique une "position de principe" en s'opposant au lobby industriel. "Il n'y a pas de processus judiciaire et c'est la fin de l'histoire", critique Ippolito.
La RIAA a ouvert début mars un site sur lequel les étudiants peuvent entrer un numéro de dossier pour régler leurs litiges en ligne. Les Universités sont fortement encouragées à fournir ces numéros aux étudiants dont l'adresse IP a été repérée.
je dirais plutot a quand une descente des étudiants dans les locaux de la RIAA pour mettre au fer dans une galére ces messieux les rapaces et les obligés a ramer au doux sont de téléchargement donnant la cadence.
et en punition les obligés a écouter la daube musical (si on peux appeler cela musique) un casque sur les oreilles et a fond.........
En même temps vous réalisez qu'elles ne s'opposent pas du tout aux prétentions à la protection intellectuelle des majors ou à leur droit à le défendre, juste aux méthodes employées?
Faut pas oublier que c'est des Américains et que pour eux c'est souvent une question de liberté individuelle et de respect du droit, pas une question de "droit au piratage"...